Philippe Djian Philippe Djian

Philippe Djian

Philippe Djian
Philippe Djian

Biographie rapide de Philippe Djian

Philippe Djian est né en 1949, plus exactement le 3 Juin à Paris.
Philippe Djian est assez secret sur sa vie privée. Donc je ne vous abreuverai pas de morceaux de textes venant d’internet.

Bibliographie rapide de Philippe Djian


 50 contre 1, 1981

 Bleu comme l’enfer, 1983 (adapté au cinéma en 1986)

 Zone érogène,1984

 37°2 le matin, 1985 (adapté au cinéma en 1986)

 Maudit manège, 1986

 Échine, 1988

37°2 le matin


 Lent dehors, 1991

 Sotos, 1993

 Assassins, 1994

 Criminels, 1997

 Sainte Bob, 1998

 Vers chez les blancs, 2000

 Ardoise, Julliard, 2002

 Ça, c’est un baiser, 2002

 Frictions, 2003

 Impuretés, 2005
(Une colline: superbe, couverte de maisons de luxe. Un drame: Lisa est retrouvée noyée dans le lac après une soirée pas très claire. Evy, son frère, quatorze ans, mutique et énigmatique, pourrait bien être responsable.)
– 09/10 (J’aime beaucoup ce livre)

 Doggy Bag

Impardonnables

– saison 1, octobre 2005
– saison 2, mars 2006
– saison 3, octobre 2006
– saison 4, avril 2007
– saison 5, novembre 2007
– saison 6, mai 2008
L’histoire commence lorsqu’une belle inconnue entre, sans se faire annoncer, dans le bureau des frères Sollens, Marc et David. À peine ont-ils le temps de reconnaître, stupéfiés, la femme qui vient de faire sa réapparition après vingt ans d’absence qu’une onde de choc traverse la ville et fait trembler ses fondations. Quarante-cinq secondes plus tard, le tremblement de terre prend fin aussi brutalement qu’il a commencé…
7/10 (Il est très difficile d’écrire une série tout seul. Certains des tomes sont magnifique, poignants et surprenant. D’autres fonctionnent à l’arrache. A lire tout de même, car on prend goût à suivre cette famille.

 Impardonnables, 2009 (Prix Jean Freustié 2009)

 Incidences, 2010

Incidences

Pourquoi Philippe Djian sur le site stephenking999.com

Tout d’abord, on ne peut pas lire qu’un seul auteur. Notre but est aussi de faire découvrir par l’intermédiaire de Stephen King d’autres auteurs. Depuis 1986, je lis Philippe Djian. Car bien sûr à 18 ans, j’ai été marqué par l’adaptation de J.J. Beineix de 37°2 le matin. Il s’agissait d’un OVNI pour une génération, une histoire dépouillé, une photo magnifique, Béatrice Dalle magnifique et des sujets d’une génération un peu paumée.
Ensuite, comme je le fais souvent, je me suis dit, scénario original ou roman et j’ai vu Philippe Djian, et c’était parti…
La chose amusante, c’est qu’ensuite j’ai vieilli avec Philippe Djian, comme Stephen King et très peu d’autres. Même si ce sont des auteurs plus vieux, presque une génération, je sens à chaque achat une partie de moi qui a changé, et je retrouve cela chez eux également.
Ce que j’aime chez Djian, c’est tout d’abord l’écriture. C’est magnifique de pouvoir faire des phrases si dépouillées, si simples, si claires et qui ne servent pas à rien.
Les descriptions sont poétiques, ouvrent notre imagination, sans être pompeuse ou « chiantes ». C’est rapide et vif.
Je vais faire les prétentieux. Ma mère un jour m’a donné un livre d’un auteur Beatrix Beck. Elle m’a dit si un jour tu peux écrire comme cela, tu auras fait un grand pas dans la littérature. Ce roman était « Léon Morin prêtre ». Et là, en le lisant je me suis aperçu qu’écrire pouvait être difficile. Pas de fioritures, juste le mot juste. Un roman écrit presque comme une nouvelle. Et j’ai retrouvé cela chez Philippe Djian, le style épuré et parfois chantant dans sa tête.
Ensuite, il y a les sujets. Certains disent « bobo », si on veut. C’est vrai que ses personnages ont souvent de l’argent, ou alors en ont eu. On n’est jamais dans les bas fond, où bien dans l’univers de ceux qui luttent pour se nourrir.
Je prend toujours comme référence, cela n’engage que moi, Colombo. Il enquête toujours chez les « riches » car le meurtre est toujours plus réfléchi. Lorsque l’on a que ça à penser…
Pourtant, Philippe Djian explore des portions de nos existences. On y croise l’amour, physique et sexuel, mais aussi romantique et perdu, la drogue, la mort et le meurtre; des touches de fantastiques jalonnent aussi ses décors, et surtout le « comment faire pour s’en sortir ? ».
Je me suis permis aussi de petites critiques ou notes, devant chaque roman, pour vous guider.
Maintenant, c’est vrai que l’on est loin de Stephen King. Philippe Dian est épuré là ou Stephen King est prolixe. Beaucoup de sexe ou Stephen King met du fantastique et du gore, et pourtant je note des ressemblances comme les références littéraires américaines, les séries américaines très récentes, (Philippe Djian à même écrit une série Doggy Bag qui pourrait être adapté à la Desperates Housewifes plus trash)
La musique également, Philippe Djian écrit, magnifiquement, depuis des années les chansons françaises de Stephan Eicher.
Donc voilà, à vous de vous faire maintenant une opinion. Je n’ai jamais rencontré Philippe Djian, je n’ai fait que lire ses romans et je fais partagé les impressions et mon enthousiasme pour un auteur français qu’il faut absolumment connaitre. (Jean-Michel Pailherey)

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