Gwendy et la boîte à boutons Gwendy et la boîte à boutons

Gwendy et la boîte à boutons

Gwendy et la boîte à boutons

Le court roman de King et Chizmar 

Titre original : Gwendy’s Button Box

Date de sortie aux USA : 16 Mai 2017                            

Date de sortie en France : 5 Septembre 2018

Nombre de pages : 160 Pages

Genre: Horreur – Fantastique

Avis : Lorsque j’ai acheté ce petit livre de poche, je m’attendais à retrouver les grandes nouvelles de l’époque de Différentes saisons ou bien de Minuit 2 ou Minuit 4. Hélas, cela n’a pas été le cas. L’idée de départ de la boîte à boutons est bonne, mais déjà vu chez Matheson il me semble, la jeune fille Gwendy est sympathique, les marches des suicidés bien décrites et le personnage de Farris est classique, mais bon…Alors, vous allez me dire pourquoi je n’ai pas aimé ? Eh bien, parce que l’on ne fait qu’effleurer les scènes, plus l’on avance dans l’histoire, plus les chapitres sont courts et à la fin, en deux pages on traite de sujets primordiaux en quelques mots ; comme si Stephen King s’était pris pour Mary Higgins Clark.Le génie depuis toujours, dans les longues nouvelles de Stephen King c’est que l’on avait l’impression de connaitre chaque personnage et d’être plongé, comme le personnage central dans l’histoire, là ce n’est pas le cas. Je n’y suis presque jamais entrée, à part peut-être le chapitre 16, avec le type grassouillet malsain, Lenny et la vente des pièces.Pour finir l’édition Livre de poche est illustrée, et là aussi le noir et blanc est triste, les dessins classiques, à part peut-être la tête de mort avec les cintres.Je vais de ce pas relire Good Marriage de Nuit noire Etoiles mortes.

 

Histoire
30%
Personnages
65%
Note Globale
55%

Resumé de Gwendy et la boîte à boutons

La ville emblématique de Castle Rock, dans le Maine, a été témoin d’événements étranges et de visiteurs inhabituels au fil des ans, une histoire ne vous a jamais été racontée jusqu’à présent.

Il y a trois manières d’atteindre Castle View depuis la ville de Castle Rock: Pleasant Road, la route 117, et les escaliers du suicide. Tous les jours de l’été 1974, Gwendy Peterson, âgé de douze ans, a pris les escaliers du suicide. Ils sont maintenus par des boulons de fer rouillés par le temps et qui zigzaguent vers le haut de la falaise.

Gwendy reprend son souffle, en haut des escaliers, et écoute les cris des enfants sur le terrain de jeux. Plus loin, les enfants de la ligue senior s’entraînent pour le match de charité de la fête du Travail, les battes en aluminium frappent des balles de baseball.

Un jour, un individu appelle la petite Gwendy: « Hey, ma fille. Viens un peu par là. Nous devrions palabrer, ensemble. »

À l’ombre sur un banc, un homme un manteau noir comme un costume, en jean noir et une chemise blanche déboutonnée en haut. Un petit chapeau noir se trouve sur sa tête. Rapidement, Gwendy aura des cauchemars à propos de ce chapeau noir …

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