La nuit du Tigre dans le magazine "Fiction"

La nuit du Tigre dans le magazine « Fiction »

La nuit du Tigre dans le magazine
La nuit du Tigre dans le magazine

Fiction
N° 291, juin 1978
(Illustration: Christian Rivière)

– Trois jours avant la fin du monde par Hilbert Schenck
(Three days at the end of the world – The Magazine of Fantasy and Science Fiction, septembre 1977) – Traduction : Claudine Arcilla-Boraz

 Le Minotaure par Christine Renard

 La Ballade de la Dame du temps jadis par Jan de Fast

 Les collines d’Hécate par Daniel Walther

 La nuit du tigre par Stephen King
(The night of the tiger – The Magazine of Fantasy and Science Fiction, février 1978) – Traduction : Gilbert Gauthier

 Lettre à l’éditeur par Richard Frede
(Letter to the editor – The Magazine of Fantasy and Science Fiction, novembre 1977) – Traduction : Didier Stroz

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Ayana – Nouvelle US parue dans Paris Review

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Cette nouvelle Ayana est publiée en français dana le livre : Juste avant le crépuscule
Ayana dans « The Paris Review » en Novembre 2007 –

Début de la nouvelle en français grâce à Sourine.

Je ne pensais pas que je raconterais un jour cette histoire. Ma femme me disait de ne pas le faire ; elle disait que personne ne me croirait et que je m’embarrasserais moi-même. Ce qu’elle sous entendait, bien sûr, c’est que c’est que je l’embarrasserais elle. « Et Ralph et Trudy ? » lui demandais je. « Ils étaient là. Ils l’ont vu également. » « Trudy lui dira de fermer son clapet, » répondit Ruth, « et ton frère n’aura pas besoin qu’on insiste. » C’était probablement vrai. Ralph, à cette époque, était Superintendant de l’Unité 43 de l’école administrative du New Hampshire, et la dernière chose qu’un bureaucrate du Département de l’Education d’un petit Etat souhaite est de se retrouver à la fin d’un des journaux d’informations du Câble, dans la tranche horaire « dernières minutes » réservée aux OVNIs au dessus de Phoenix ou aux coyotes qui savent compter jusqu’à dix. En plus, une histoire de miracle n’est pas terrible sans un miraculé et Ayana a disparu.

Et désormais, ma femme est morte — elle a eut une crise cardiaque durant son vol vers le Colorado pour donner un coup de main suite à la naissance de notre premier petit-fils et est morte presque instantanément. (Du moins c’est ce que la compagnie aérienne a dit, mais on ne peut même plus se fier à eux pour les bagages à l’heure actuelle.)

Mon frère Ralph est mort également – il a pris un coup en jouant à un tournoi de golf — et Trudy est cinglée.

Mon père est parti depuis longtemps; s’il était toujours vivant, il serait centenaire. Je suis le dernier encore debout, je raconterai donc mon histoire.

C’est incroyable ; Ruth avait raison sur ce point, et cela ne signifie rien dans tous les cas – les miracles ne signifie jamais rien, sauf pour ces déments fortunés qui les voient partout.

Mais c’est intéressant. Et c’est vrai. Nous l’avons tous vu.

Freeland, l'Eté de l'Antéchrist

Freeland, l’Eté de l’Antéchrist

Freeland, l’Eté de l’Antéchrist

Freeland, l'Eté de l'Antéchrist
Freeland, l’Eté de l’Antéchrist

L’univers de Freeland se passe dans un futur assez proche en Ecosse, en 2071. J’ai eu l’idée de cette trilogie lorsque j’étais à l’université en fac de Lettres Modernes. J’ai entamé l’écriture fin 1999 et l’ai interrompue ensuite pendant près de quatre ans avant d’y revenir doucement une fois un travail fixe trouvé et plusieurs déménagements. J’ai terminé le premier tome début octobre 2006 et ai bien entamé le second.
Pour vous donner un avant goût de l’histoire, lisez ce qui suit :

« Nous étions en 2031 à Edimbourg. Il faisait très froid cet hiver là et la seule chose qui aurait pu me réchauffer le cœur venait de disparaître avec l’explosion de ma voiture. Je n’épouserais jamais Heather. Pire encore, j’allais devoir vivre sans elle dans un futur à la fois attirant et effrayant, en 2071.
Moi, le Colonel Allan McGregor, j’avais été congelé, oui, congelé était bien le terme approprié, pendant quarante années durant lesquelles mon Ecosse natale avait disparu pour laisser la place à Freeland, soi-disant terre de la liberté.On m’avait remodelé le visage abîmé par les flammes et m’avait ordonné de constituer une nouvelle armée pacifiste pour enrayer les agissements des Profanateurs. Des hommes aux combinaisons rouges et cagoules noires qui s’étaient autoproclamés ennemis de Dieu et destructeurs de toutes bâtisses ou mouvements religieux.
J’avais été choisi pour mener une mission dans un monde que j’étais le seul à ne pas connaître, soutenu par des hommes courageux mais qu’il fallait hélas former au maniement des armes actuelles. Car à Freeland, c’était l’abolition absolue, même le travail et l’argent n’existaient plus. L’eau restait la seule source de vie et tout passait désormais par le virtuel… »

N’hésitez surtout pas à déposer vos critiques sur mon livre.

Site de l’auteur

Ma discussion téléphonique avec William Olivier Desmond, le traducteur…


Ma discussion téléphonique avec William Olivier Desmond,
le traducteur de Stephen King, qui nous raconte son métier,  ses traductions et plus encore…

 

 

Pour
faire court,  j’ai pris contact par
courrier avec William Olivier Desmond. Celui-ci, très gentiment, m’a rappelé et
a répondu à mes diverses questions. Je vais en substance vous faire un résumé,
après lui avoir bien sûr présenté.

 

L’idée
de départ était de connaître les sentiments de M. Desmond vis à vis de Stephen
King,  mais aussi de connaître un peu le
métier de traducteur. 

 

Tout
d’abord,  pour ceux, et je les
comprends,  qui ne saurait pas qui est
William Olivier Desmond,  voilà un petit
descriptif. 

William Olivier Desmond est né en 1939 (Stephen King est né en 1947) et est
le traducteur que je qualifierai d’officiel de Stephen King. Il a traduit par
exemple Ça, Cellulaire,  Tout est
fatal,  la part des ténèbres,  Minuit 2 et 4,  Rêves et cauchemars, 
Bazaar,  Rose Madder,  Dreamcatcher,  Insomnie,  Ecriture

Il est
l’écrivain de Voyage à Bangor et de
L'encombrant.

Il
aime
Fiodor
Dostoïevski, Melville, Stevenson, mais aussi Balzac et Cioran....

 

 

 

William Olivier Desmond et Stephen King

Au
départ,  bien sûr,  la question qui me titillait le plus
était : avez-vous déjà rencontré Stephen King ?

Et bien
non,  il n’a jamais rencontré l’auteur.
Il a reçu un premire courrier suite à une question, ensuite il n’a eu droit
qu’à une secrétaire. A partir de là, William Olivier Desmond « a décidé de
travaillé sans intermédiaire ». Il m’a même dit que l’éditeur Albin Michel
ne le rencontrait pas plus que lui quand il va à New-York négocier les
contrats ! Pour lui, Stephen King est quelqu’un de très
américano-centrique, qui ne s’intéresse que très marginalement au reste du
monde ; il a été sans doute marqué, en outre, par l’agression subie voici
plusieurs années, quand un homme s’était introduit chez lui et avait menacé sa
famille.

 Il pense que Stephen King donne de
lui un portrait somme toute très fidèle dans « Ecriture ». Il me fait
également remarquer, à juste titre, que dans les bibliographies de référence du
livre (conseils de lectures à de futurs écrivains),  tout les ouvrages cités sont de langue anglaise (et non
américaine : les Américains parlent l’anglais !), à une seule
exception près, Peter Hoeg.

 

Il connaît
le Maine et a même écrit un roman qui prend cet Etat pour cadre (que je viens
de commander) Voyage à Bangor aux éditions Corti. Il a mis vingt
ans à le terminer :

 - Présentation du livre : «  Sur les routes de la Nouvelle-Angleterre,
Harley-Davidson entre les jambes, le narrateur part en quête du carnet de notes
du « Maître ». En chemin, il subit, entre autres avanies, une pluie de
crapauds, avant d’atteindre un village qui n’est sur aucune carte. Et le voilà
qui passe le Styx et se retrouve en enfer, ù son guide n’est autre qu’Ambrose
Bierce
(autre
auteur que tous les amateurs de fantastique se doivent d’avoir lu)
Ça commence très fort, car retrouver le carnet de
notes du maître perdu en Enfer n’est pas une mince affaire... »

Cela donne envie,  je vous raconterai et le
« maitre »,  ne serait-ce pas
Stephen King ?

 

Pour lui,  en
résumé,  le Maine ressemble beaucoup au
Québec, où il a habité et travaillé cinq ans : C’est sauvage, beau, âpre
et  parfois arriéré tel que l’on peut
l’imaginer en lisant Stephen King.

 

William
Desmond aurait aimé aller au Festival de Woodstock en août 1969,  car il a les mêmes références que Stephen
King. Ce sont des personnes de la même génération,  ils ont connu les même grands évènements de la fin du siècle
dernier.

 

Pour lui, 
l’accident de 1999 où une camionnette l’a renversé,  à modifié non seulement son écriture et son
style, mais sa manière de voir les choses.

 

William
Olivier Desmond a traduit Blaze (écrit sous le pseudo de Bachman) et
pour lui,  il s’agit d’un des meilleurs
Stephen King, de ces dernières années. En plus,  il me raconte que la préface, très amusante, brode sur l’idée que
Blaze
est
un  « fond de tiroir ».

Il
traduit actuellement le suivant, 
probablement « Duma Key » qui sortira en janvier 2008 aux USA.

 

 

 

***

 

William Olivier Desmond et la traduction

On
a parlé également des autres écrivains qu’il traduit : Donna Leon,  auteur de polars qui, a la différence de
Stephen King, est très ouverte au dialogue et qu’il rencontre lors des
traductions,  mais aussi Robert O.
Paxton, grand historien américain spécialiste de

l’Europe
contemporaine. Tout cela pour comprendre que le métier de traducteur est très
diversifié. On peut passer d’une femme du New Jersey vivant en Italie écrivant
des polars à un auteur de fantastique culte du Maine, ou à un historien de
Virginie enseignant l’histoire de l’Europe. Le tout en passant par Gene
Wolf,  Robin Cook, Carl Sagan (Contact)…

 

Donc
bien sûr,  la question suivante qui
m’est venu était : Qui auriez-vous aimé traduire ? Et la réponse
fut : l’écossais Robert Louis Stevenson, ses romans de pirates, et surtout
« l’hercule et le tonneau »,
livre méconnu mais qui, d’après lui, est un chef-d’œuvre absolu de l’humour de
situation. Il m’a également cité « L'Étrange Cas du Dr Jekyll et de Mr
Hyde » - ouvrage que tous les lecteurs de fantastique se doivent
d’avoir  lu.

 

Toujours
avide de connaissance sur ce métier, 
j’ai voulu savoir comment on fait pour rester au goût du jour en matière
de langue On voit que les dictionnaires ne cessent de grossir,  le vocabulaire de s’enrichir,  et pour faire la transcription entre un
argot américain et français ?

Et
la réponse fut tellement limpide que je suis resté surpris. Il suffit de rester
en relation avec le pays,  en lisant la
presse,  en écoutant la radio et en
regardant les films qui sortent en VO et la télévision (notamment les
séries : c’est un filon !). Tout simplement. Pour finir,  il faut garder des contacts,  avoir (comme lui) de la famille
anglophone,  et il ne faut pas avoir
peur de demander.

Il
faut également travailler pour que la traduction ne vieillisse pas ;  mieux vaut ne pas typer le texte, car
lorsque le lecteur lira le livre,  dix,  vingt, 
cinquante ans après la traduction, 
il doit toujours comprendre. Et pour finir,  petit détail,  il faut
savoir identifier ce que l’on appelle les faux-amis : par exemple :
« vicious » ne veut pas dire « vicieux », mais
« méchant » et une « decade » (qui veut dire dix ans en
anglais et dix jours en français !) est en français une « décennie »...

 

Pour
traduire Stephen King,  William Olivier
Desmond estime que le fait d’ être de la même génération de l’auteur lui donne
un fond et  des expériences communes, un
même passé qui font que les références historiques, mais aussi quotidiennes, sont
les mêmes. Pour lui, Stephen King puise presque toujours dans son enfance et
les évènements qu’il a vécu dans sa jeunesse (voir Ecriture
).

 

Et
petit détails pour les puristes, 
William Olivier Desmond ne traduit que sur les éditions
définitives,  ce qui veut dire que le
manuscrit a été relu par l’auteur et les correcteurs. Précision
intéressante,  à  la différence d’autres auteurs,  les textes de King ne comportent que très
rarement des erreurs de scénario (la porte fermée à clef page dix est
miraculeusement ouverte page 27) ; la mécanique d’une histoire de King est
parfaitement huilée. Il m’a raconté que pour certains écrivains des erreurs de
scénarios sont souvent décelables même à ce niveau,  et que le traducteur devient souvent un correcteur,  un re-lecteur.

 

Conclusion et remerciements

Pour
finir,  je dirai tout d’abord un grand
merci à William Olivier Desmond pour toutes ces informations,  la découverte d’un métier qui  est un chaînon primordial entre nous les
lecteurs et l’auteur. Je vais lire  Voyage à Bangor  et  attends avec impatience Blaze traduit
par William Olivier Desmond.

Stephenking999
webmaster de
http://www.stephenking999.com et http://www.edition999.info

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Mute – Nouvelle US dans playboy décembre 2007

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La nouvelle « mute », muet en français est sortie dans le recueil de nouvelles : Juste avant le crépuscule

Mute est sorti en décembre dans « Playboy » US – Il s’agit d’une nouvelle.

Tout débute quand Monette (drole de nom… bref) va se repentir à l’église… il n’a pas été se confesser depuis sa jeunesse, mais en a besoin car en ce moment tout va mal pour ce commerçant.
En effet, après un mariage de quelques vingt six années, sa femme est partie retrouver l’amant qu’elle voit depuis deux ans, mais en ayant également volé de l’argent…
On peut alors comprendre, pourquoi il a décidé un jour d’aider un autostoppeur (il n’y a rien de risqué, car il n’a plus rien a perdre…)
Il s’avère alors que l’autostoppeur est sourd et muet… parfait! Il peut alors raconté ce qui se passes dans sa vie, sans avoir a écouté quelconques morales, avis, complaintes.. bref, il n’a à ce soucier de rien! Parfois ça fait du bien de parler sans rien attendre en retour… juste s’exprimer!
Il raconte alors toute ses mésaventures alors que l’autostoppeur semble s’être endormi! (endormi ou pas… quelle différence?)

Après une pause dans une station, Monette se rend compte que le sourd muet est partit, un peu comme s’il n’avait pas existé… (sauf qu’il reste un médaillon dans la voiture)

Quelques temps plus tard, sa femme et son amant sont retrouvés battus à mort avec un tuyau..

(Traduction prise sur clubstephenkinglille.forumactif.com)

Livraisons matinales

Livraisons matinales


Résumé de l’histoire tirée de Brume :
Spike Milligan, chaque matin, est un livreur. Pourtant, il mélange son lait avec de l’acide et suit sa journée sans s’inquiéter de rien.
Les auteurs :
Rencontre avec un laitier un peu special.Christian Radosavljevic,Florent Mack, Stéphane Montel, et Clémentine Tronel.
La vidéo n’est plus en ligne, nous vous avons joint quelques images de ce court.