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La route

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Après avoir écrasé un piéton en état d’ébriété, Stanley Carlsons et sa femme décident de fuir l’Etat de Californie la veille de son procès. La seule chose qu’ils emporteront avec eux sera la coquette somme de 300.000 dollars, ainsi qu’une vieille Plymouth de collection que Stanley a hérité de son père. Ils prendront la route vers Flagstaff, dans l’Arizona. Là, ils reconstruiront leur vie. Incognito. Mais lorsqu’ils emprunteront la route 66, commencera un long cauchemar. Un ruban d’asphalte sans fin dans un univers parallèle. Et Stanley devra faire face à des fantômes surgissant de son passé.

Publié aux Editions du Polar

Extrait

(…) Il écrasa la pédale de frein mais celle-ci ne répondit pas comme s’il enfonçait son pied dans une éponge. Il ferma les yeux avec une grimace d’effroi en attendant l’impact. Un hurlement terrifiant retentit, suivi d’une forte secousse. Il rouvrit les yeux. En une fraction de seconde, il reconnut le visage de l’homme assis à l’arrêt du tram qui roulait sur le capot. Le pare-brise était maculé de sang.

Il voulut hurler à son tour, mais aucun son n’émana de sa bouche.

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La trilogie Nikopol

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La trilogie Nikopol – T.1 : La foire aux immortels

Résumé de l’album : Début Mars 2023… Paris est à la veille d’une nouvelle mascarade électorale sans signification. La division de la ville en deux arrondissements, inégaux à tous points de vue, semble elle même plus que jamais irréversible… Le premier, qui forme le centre, abrite une société favorisé, une armée régulière imposante et la classe dirigeante. Le second, qui ceinture le premier et qui s’étant à perte de vue, est devenue, depuis la mise en fonction d’un énorme astroport, le carrefour d’aventuriers et d’extraterrestres de tout poil.

La milice gouvernementale assure le contrôle et accessoirement la sécurité de cet univers de dégénerescence, de misère et de crasse. A l’effervescence factice de la prochaine échéance éléctorale est venu s’ajouter un étrange climat de malaise dû à la mystérieuse apparition au dessus de l’astroport d’un imposant vaisseau spatial à la curieuse forme pyramydale.

L’inquiétude générale s’accroît…

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La trilogie Nikopol, tome 2 – La femme piège

Résumé de l’album : L’action prend place le 22 février 2025…

Alcide Nikopol est toujours interné dans le centre psychiatrique Saint-Sauneur, malgré le fait qu’il semble à peu près avoir recouvrer la raison.

Un personnage aussi énigmatique qu’intéressant fait alors son apparition: Jill Bioskop, de son p’tit nom ; elle est journaliste et tape ses articles sur une étrange machine, le Scriptwalker, qui semble avoir l’étrange faculté de faire remonter son travail dans le temps, en 1993 exactement, dans les pages de Libération.

Malheureusement pour elle, son amant, un alphératzien, meurt dans un attentat… Sa vie à partir d’aujourd’hui ne va pas être de tout repos !!

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La trilogie Nikopol, tome 3 – Froid Equateur

Résumé de l’album : Nikopol, l’infortuné hibernant, rejoint en âge par Niko, son sosie de fils, et toujours « occupé » par Horus, le dieu paranoïaque tenté par les hommes…

Jill Bioskop, la femme aux larmes bleues et au passé halluciné… Gogol D’Algol, le chat télépathe aux rayures vertes et aux griffes laboureuses… ainsi que les autres personnages de la trilogie se croisent, se cherchent, se ratent, s’évitent, s’affrontent, s’ignorent, s’aiment parfois(ou ne peuvent plus s’aimer), et se présentent au bord de leurs destins inégaux, quelque part au coeur de l’Afrique, sur la ligne d’Equateur, dans l’antre de la mafieuse K.K.D.Z.O, où il peut neiger par -50° sur l’échelle d’Anders Celsius…

Merci à CoinBD.com

Une planche du tome 1

Balade au bout du monde

Une planche du tome 1
Une planche du tome 1

Résumé de l’album du tome 1 : Arthis est un jeune photographe parisien à l’esprit torturé. Pendant un repérage, il découvre en province un petit village et surtout un immense et intrigant marais dont les brumes lui rappellent ses divagations.

Pour fuir la capitale et sa fiancée trop artificielle, il part en reportage dans cette contrée reculée appelée le « bout du monde ».
Et les autochtones ne croient pas si bien dire en nommant ce marais par ce patronyme ambigu car après avoir suivit une autre photographe elle aussi travaillant depuis peu dans le marais, Arthis assiste à son enlèvement par des chevaliers et se retrouve lui aussi en captivité dans une prison d’un autre age…

Il lui faudra découvrir ou il se trouve et qu’il arrive à survivre et à découvrir qui se cache derrière ce visage qui hante ses pensées.

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Girls

« Girls » ou les chroniques d’une petite bourgade supposée tranquille.

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Pennystown est une petite ville américaine comme il en existe tant, où tout le monde se connaît et où les ragots vont bon train. L’existence d’Ethan, épicier de son état, ne fait pas exception à la règle et ce n’est pas les soirées désespérantes, passées à se ridiculiser au bar du coin, qui y changeront quelque chose. Et pourtant…alors qu’Ethan rentre chez lui en pleine nuit, il va faire une rencontre pour le moins peu commune. Là, au milieu des bois, se tient une jeune fille. Entièrement nue et apparemment en état de choc. Galanterie oblige, le jeune homme porte secours à cette demoiselle et va même jusqu’à l’héberger (et coucher avec elle par la même occasion, après tout, autant allier l’utile à l’agréable). Seulement, le lendemain matin, au réveil, voilà qu’Ethan s’aperçoit que la belle inconnue a pondu des oeufs dans sa salle de bain, ce qui, vous l’avouerez, ne se fait pas lorsque l’on est bien élevé.

Le début est original et la suite l’est tout autant. Ces mystérieuses filles dénudées sont peu farouches avec les hommes mais se transforment en tueuses sanguinaires dès qu’elles aperçoivent une présence féminine. Les premières morts violentes ne tardant pas à arriver, la populace de Pennystown se rend compte avec effroi qu’elle est prise au piège et doit se résoudre à faire face, seule, à la menace.

Les frères Luna avait déjà connu un certain succès avec Ultra, une série parodique sur les super-héroïnes, et ont depuis été recrutés par Marvel (pour notamment illustrer le Spider-Woman : Origins de Bendis) mais c’est avec ce Girls qu’ils montrent véritablement de quoi ils sont capables. Pas de super-héros cette fois ici mais plutôt du paranormal et une ambiance à la fois inquiétante et drôle. Les villageois sont dépeints avec férocité, la petite bourgade campagnarde devient vite également presque un personnage central (les habitants ne pouvant plus en sortir pour une raison que je ne dévoilerai pas) et le suspens est bien mené.

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Les deux frères se partagent le travail. Joshua Luna s’est occupé du scénario et Jonathan Luna du dessin et de la colorisation. Cette dernière est magnifique, tout en pastels brunâtres et inquiétants. Par contre, si les décors sont parfaitement rendus, Jonathan semble avoir un problème avec les visages. Ceux-ci sont plutôt simplistes et souvent, avouons-le, ratés. Les cheveux et autres moustaches ressemblent à des postiches que l’on aurait maladroitement posés à la va-vite mais, plus grave encore, l’on a même du mal à déterminer l’âge et le sexe d’un personnage tant cela manque de caractère et de finition. C’est regrettable car c’est bien là le seul défaut (que certains jugeront minime mais qui se devait d’être signalé) d’une histoire habilement ficelée et brillamment dialoguée.

Si vous aimez Stephen King ou X-Files et que vous souhaitez quitter les rues de Manhattan (souvent suremployées dans certains comics) pour les chemins de terre de l’Amérique profonde, ce thriller mâtiné d’humour devrait vous convenir. C’est en tout cas une vraie réussite (dont je ne serais pas étonné qu’elle finisse un jour au cinéma).

Girls, 4 tomes (dont deux déjà parus en VF)
Scénariste : Joshua Luna
Dessinateur : Jonathan Luna
Editeur : Image Comics / Delcourt
Bonus de l’édition française : Covers originales, carte de Pennystown

Merci à bande dessinee . info Rechercher

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V pour Vendetta

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6 Albums :

 1. Visages

 2. Vérités

 3. La valse du vice

 4. Valérie

 5. Voyages

 6. Victoria

V pour Vendetta (V for Vendetta) est une série de bande dessinée réalisée de 1989 à 1990. Le scénario est signé Alan Moore et les dessins David Lloyd (ainsi que Tony Weare qui a illustré une partie des chapitres Valérie, Vacances et Vincent). La traduction en français à été assurée par Jacques Collin.

Ce n’est pas qu’une bande dessinée, il s’agit d’une fiction pamphlétaire à propos d’une idéologie et des sociétés actuelles qui l’utilisent.

Synopsis
Dans les années 1980, une guerre mondiale éclate ; l’Europe, l’Afrique et les États-Unis d’Amérique sont réduits en cendres par des armes nucléaires. La Grande Bretagne est épargnée par les bombardements mais pas par le chaos et les inondations issues des dérèglements climatiques. Dans cette société anglaise post-apocalyptique, un parti fasciste, Norsefire, prend en main le pouvoir et tente de rétablir le pays après avoir procédé à une épuration ethnique, politique et sociale sans pitié.

En 1997, au moment où le parti semble avoir la situation sous contrôle, un anarchiste commence une campagne pour ébranler tous les symboles du pouvoir. Cet anarchiste qui se fait appeler « V » porte un masque représentant le visage de Guy Fawkes, le plus célèbre membre de la Conspiration des poudres. Lors de sa première action d’éclat (le dynamitage des Chambres du Parlement), V sauve Evey, une jeune fille de 16 ans qui risquait d’être violée puis exécutée pour prostitution.


Thèmes récurrents

Anti-fascisme, anti-nucléaire, société idéale, anarchie (au sens noble du terme), critique de la société, mécanismes autoritaires, télé-surveillance, manipulation des médias, autorité étatique, obéissance citoyenne, corruption, destruction des humains et du savoir, manipulation des gouvernements par la peur.

(Source Wikipédia)

Le justicier dans la revue "Fiction"

Le justicier dans la revue « Fiction »

Le justicier dans la revue
Le justicier dans la revue
Fiction n°302

Lien vers le livre

 Voleuse d’air pur par Kris Neville
(Fresh air fiend – Galaxy, février 1952) – Traduction : Pierre Billon

 Side effects par Christine Renard

 Le théâtre domestique par Dominique Douay

 Le pays des loups par Daniel Martinange

 Le justicier par Stephen King
(The gunslinger – The Magazine of Fantasy and Science Fiction, octobre 1978) – Traduction : Jean-Pierre Galante
Deviendra plus tard le pistolero