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Dreamcatcher (film)

La bande annonce originale du film

Jacquette DVD du film Dreamcatcher
Jacquette DVD du film Dreamcatcher



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Titre original: Dreamcather (2003)

Lien vers le livre

Photos de Dreamcatcher

Durée : 2h16

Réalisateur: Lawrence Kasdan

Acteurs: Morgan Freeman as Col. Kurtz, Thomas Jane as Henry Devlin,

Genre: Horreur.

Avis: 6/10, la 1ère partie est bonne, mais la fin est vraiment ratée et le film vraiment trop court.

Avis de Stephen King : « Dreamcatcher est le « premier film d’horreur et de suspense pleinement satisfaisant qu’un de mes livres ait inspiré au cours de quinze dernières années ».

Une longue recherche
Plutôt connu pour ces drames humains, Lawrence Kasdan cherchait depuis longtemps un projet qui lui permettrait d’avoir recours à de nombreux effets spéciaux. Le réalisateur a été largement servi puisque pas moins de 400 effets visuels émaillent le film, de poursuites dans la neige à la création de monstres en passant par un crash d’hélicoptère.

William Goldman : troisième
L’adaptation des quelque 600 pages du roman originel de Stephen King a été confiée au scénariste William Goldman, qui avait déjà rédigé les versions cinéma de Misery et Coeurs perdus en Atlantide (Hearts In Atlantis).

Créer une maladie
Pour les besoins de l’intrigue de Dreamcatcher, l’équipe de maquillage a dû inventer une maladie biologique totalement fictive. Parmi ses victimes, l’acteur Donnie Wahlberg, qui incarne l’un des membres de la bande infecté par le virus, a dû subir un traitement spécial : rasage du crâne, abandon de plusieurs kilos, séances de maquillage intenses, le tout pour donner à son personnage un air maladif.

Les retrouvailles Kasdan – Sizemore
Dreamcatcher marque les retrouvailles de Tom Sizemore avec Lawrence Kasdan, qui l’avait dirigé en 1994 dans Wyatt Earp.

Tournage à trois caméras
Directeur de la photographie de Dreamcatcher, John Seale a tourné certaines scènes avec pas moins de 3 caméras différentes, afin de multiplier les points de vue et donc de faciliter le montage.

Conditions extrêmes
Pour figurer la forêt du Maine dans laquelle est censée se dérouler une grande partie de l’intrigue du film, les équipes de Dreamcatcher se sont déplacées en Colombie Britannique, à l’Ouest du Canada. Elles ont dû y affronter des conditions atmosphériques plus que difficiles, le thermomètre descendant parfois au-dessous des -37 degrés.

Dead Zone Film

Dead Zone (film)


Le livre de Dead Zone Stephen King

Titre original: The Dead zone (1983).

Durée: 1 heure 36 minutes.

Réalisateur: David Conenberg

Acteurs: Christopher Walken, Martin Sheen.

Avis: 9/10.

Sujet : Johnny Smith, jeune professeur dans une petite ville de province, est victime d’un accident de la route, peu de temps après avoir raccompagné sa fiancée, Sarah. Il ne revient à lui qu’au bout de cinq années de coma. Sarah est à présent mariée. Il s’aperçoit que passé, présent et futur se confondent dans son esprit. C’est ainsi qu’il réussit à sauver d’un incendie l’enfant de son infirmière et qu’il révèle à son médecin que sa mère, qu’il croyait morte en déportation, est en fait toujours vivante.


Dolores Claiborne

Dolores Claiborne (film)


Lien vers le livre Dolores Claiborne
Lien vers la pièce de théâtre de septembre 2006 Dolores Claiborne au théâtre
Titre original: Dolores Claiborne
Durée: 1 heure 33 minutes.
Réalisateur: Taylor Hackford
Acteurs: Kathy Bates, Jennifer Jason Leigh, Judy Parfitt, Christopher Plummer, David Strathairn
Genre: Policier psychologique
Note : 8/10
Sujet : Séléna, brillante journaliste new-yorkaise, se trouve brusquement confronté à son passé quand elle apprend que sa mère Dolores est accusée de meurtre. Dolorès va non seulement devoir faire face à un inspecteur persuadé de sa culpabilité, mais aussi à sa propre fille, Séléna, avec qui elle a toujours entretenu des rapports orageux.

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Cujo (Film)

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Lien vers le livre

Titre original: Cujo (1983 ).

Durée: 1 heure 35 minutes.

Réalisateur: Lewis Teague

Acteurs: Dee Wallace, Daniel Hugh-kelly, Danny Pintauro.

Avis: 8/10.

Sujet : Un beau matin de juin, un gros Saint-bernard inoffensif du nom de Cujo se fait mordre par une chauve-souris malade. Le cauchemar commence alors que Donna Trenton et son fils Tad, partis chez le garagiste propriétaire du chien pour faire réparer leur voiture, tombent nez à nez avec Cujo, plus enragé que jamais. Commence un long siège, car la malchance intervient et la voiture cale à ce moment précis… Un film sur l’angoisse qui n’est pas sans rappeler « les Oiseaux » d’Hitchock.


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Creepshow

Bande annonce de Creephow

Un classique du cinéma d’horreur des années 1980 tiré Stephen King

Titre original: Creepshow
Date de sortie aux USA :
Date de sortie en France : 1982
L’article dédié à la réédition française de Creepshow
Les planches à découvrir en exclusivité de la Bande dessinée Creepshow
Stephen King apparait dans ce film – Les apparitions de Stephen King au cinéma
Lien vers le fiche du film Creepshow 2
Genre: Fantastique – Horreur
Avis: 8/10

Résumé et présentation du film Creepshow

Réalisateur : George A. Romero
Acteur(s) : Adrienne Bardeau , Ed Harris , Hal Holbrook , Stephen King , Leslie Nielsen , Carrie Nye , Fritz Weaver
L’histoire générale : Des amants zombies revenus d’entre les morts se vengent du mari jaloux qui les a noyés, un météore qui répand sur terre un dévorant végétal vert, une invasion de cafards dans l’appartement immaculé d’un milliardaire maniaque d’hygiène, un gâteau d’anniversaire convoité par un cadavre glouton, un monstre velu condamné à éliminer une mégère. C’est horrible et drôle, saignant et désopilant. C’est Creepshow ! Une comédie Macabre où il est de bon ton de rire de l’atroce !

La fête des pères

Une soirée familiale bon chic bon genre dans un manoir qu’on aurait mieux fait d’abattre depuis des années tant il dresse les poils du dos à la moindre intervention. On y organise une fête en la mémoire du patriarche casse-couilles pourtant mort depuis quelques années, qui avait la fâcheuse tendance à réclamer son gâteau pour la fête des pères sous peine de faire un caprice rare. Parce qu’elle l’assassinée à force d’exaspération, sa sœur viendra année après année pour pleurer et s’excuser sur la tombe logée à quelques encablure de la baraque. Une mise en bouche résolument délirante qui permettra de découvrir un Ed Harris jeune, avec des cheveux (dingue, hein ?) dansant le disco. Pas début, pas de vraie fin, juste un amoncellement de délires issus d’un train fantôme de luxe. Jouissif.

La Mort solitaire de Jordy Verrill

Le titre expliquant tout dès le début. Jordy, c’est donc un pauvre gus coincé dans une ferme, interprété par Stephen King (décidément un bien piètre acteur) tentant de se foutre de la gueule de la précarité campagnarde. Si le personnage est en soit une caricature (encore) de sudiste pour exposer toutes les couches sociales à l’univers extraordinaire, le contexte se montre bien révélateur d’une solitude paranoïaque. Seul dans son trou à rat, le pauvre type se laissera infecter, et se laissera mourir à petit feu sans même chercher un soin quelconque jusqu’à l’inéluctable décision finale. Sauf que la maladie de Jordy sort de l’ordinaire en cela que le pauvre bougre aura été infecté par un météore fraîchement écrasé dans son jardin, et le transformant peu à peu en une plante rongeuse où la peau et les organes sont lentement remplacés par de la mousse végétale. Plus étrange que génial…

La Caisse


Il s’agit aisément du film le plus réussi de la compilation. D’une durée bien plus importante (une bonne demi heure), l’intrigue rejoint également l’improbable insertion du fantastique soudain dans un contexte on ne peu plus banal, cher au cœur de King. Lorgnant d’une part vers la pantalonnade prolo où Adrienne Barbeau campe un honteux pilier de comptoir au grand désespoir de son mari (Hal Holbrook), La Caisse bascule soudainement dans l’horreur graphique crue où un simple monstre poilue planqué sous les escaliers d’une faculté, ferré dans une caisse en bois, fait des sienne. On remerciera Tom Savini d’avoir conçu pour l’occasion une sorte de singe diabolique toujours aussi effrayant. Difficile à oublier.

Ca Grouille de partout !

Fausse dernière histoire de la série (parce que la vraie, c’est en fait tout ce qui englobe la narration des courts-métrages), cette pièce fait un peu retomber l’ambiance générale comme un soufflé par sa froideur globale, son unité de lieu et de son unique comédien, mais c’est bien évidemment pour appuyer l’aspect tétanisant du programme. Creepshow amuse à plus d’un titre, mais il dérange pourtant, laissant un goût poisseux dans la gorge. C’est donc essentiellement à cela que sert cette histoire de cafards qui prennent d’assaut l’appartement cosy et archi hygiénique d’un millionnaire très à cheval sur la propreté et traitant son entourage comme les insectes. Un châtiment d’une grande tristesse au final, malgré la nature du salopard qui nous est présenté, pour une cinquième histoire faussement ratée.

Mots clés choisis et en rapport avec « Creepshow »

Nous vous présentons en quelques mots de vous guider vers des éléments en rapport avec le roman présenté.

|horreur | Romero | Stephen King | Jeunesse de Stephen King | cinéma | monstres | Bande dessinée| Critiques des lecteurs
Christine

Christine (film)


Christine
Christine

Découvrir le livre

Titre original: Christine (1983).

Durée: 1 heure 55 minutes.

Réalisateur: John Carpenter.

Acteurs: Keith Gordon, John Stockwell, Alexandra Paul, Robert Prosky, Harry Dean Stanton.

Genre: Fantastique.

Avis: 9/10

Sujet : Arnie, adolescent compléxé, n’a qu’une passion dans la vie, les voitures. Un jour, il déniche une vieille Plymouth Furie 1958 et la retape. Rebaptisée Christine, elle devient sa voiture fétiche. C’est alors que le comportement d’Arnie se modifie, Christine animée d’une vie propre et d’un instinct meurtrier est là pour le protéger