Shining de Stanley Kubrick

Shining (film)

Un must du cinéma d’horreur de Stanley Kubrick et tiré de Stephen King

Titre original: The Shining
Date de sortie aux USA : 23 Mai 1980
Date de sortie en France : 16 octobre 1980
Durée: 1 heure 55 minutes
Genre: Horreur – Fantastique
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Avis: 8.5/10 N’est pas une adaptation fidèle du roman. Pourtant la réalisation est exceptionnelle, des scènes horrifiques à souhait, dont on se souvient toute sa vie. On peut comprendre que l’énorme ego de Stanley Kubrick a cannibalisé le jeune auteur qu’était Stephen King. A voir absolument, mais lire le roman avant et après. Vous serez alors aux anges.

Résumé et présentation du film Shining

Réalisateur: Stanley Kubrick
Acteur(s) : Jack Nicholson, Shelley Duvall, Danny Lloyd, Scatman Crothers
Distributeur : Warner Bros.
Budget : 19 000 000 $
L’histoire générale : Dans l’immense hôtel de montagne aux couloirs sans fin, à l’architecture d’une symétrie maladive, coupé du reste du monde par une neige abondante, l’écrivain Jack TORRANCE a abandonné son rôle de gardien. Petit à petit, il s’est laissé gagné par l’esprit des lieux, et la folie meurtrière qui l’habite aujourd’hui se reporte sur sa femme et son fils. Ceux-ci subiront-ils le même sort que l’épouse et les deux filles du précédent gardien, assassinées par ce dernier à coups de hache ?

Bande annonce de Shining


Simetierre (film)

Simetierre (Film)

Lien vers le livre Simetierre

Apparition de Stephen King dans ce film

Titre original : Pet Sematary

Durée: 1h35

réalisateur: Mary Lambert

Adaptation de Stephen King lui-même. Il apparait dans le film.

Acteurs: Dale Midkiff, Fred Gwynne, Denise Crosby, Brad Greenquist, Michael Lombard, Miko Hughes

Avis: 7/10 – Mérite d’être vu, mais les acteurs sont moyens et seul la trame est vraiment très bonne. Pourtant le rendu des lieux est vraiment tel que je l’avais imaginé à la lecture. Il manque des dialogues et des moments un peu sans action pour accrocher aux personnages, surtout lorsqu’on sait que le point fort de Stephen King est la description des personnages. Bon complément du livre tout de même.

Sujet : Quand le docteur Creed et sa famille s’installent dans leur nouvelle maison du Maine, Jude Crandall, leur voisin, leur fait visiter un vieux cimetière d’animaux dont il ne faut surtout pas, d’après lui, dépasser les limites. Mais le destin en décide autrement et le cauchemar va bien vite empirer pour Louis Creed…

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Stand by me


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Durée : 1h46

Réalisateur : Rob Reiner
Acteurs : Will Wheaton, River Phoenix, Corey Feldman, Jerry O’ Connell, Kiefer Sutherland, John Cusack, Richard Dreyfus

Genre : Fantastique

Ce film, adapté d’une nouvelle de Stephen King, lui vaut une citation pour L’Oscar du Meilleur Scénario.

Note : 9/10

L’autre aspect de Stephen King

C’était déjà la fin de l’été. Castle Rock, petite bourgade perdue dam le fin fond de l’Amérique, dormait paisiblement dans le silence ensoleillé. Pourtant, l’on ne parlait que d’une seule chose. Ray Brower avait mystérieusement disparu. Parti pour la journée dans la grande forêt aux abords de la ville, le gamin n’était jamais revenu. En ce temps là, Ben E. King chantait Stand by me.

En ce temps-là, il suffisait d’une disparition pour que les esprits s’échauffent. Et Vern Tessio savait où se trouvait Ray Brower. Mort au plus profond de la forêt, près de la voie ferrée, heurté par un tram. Gardie Lachance, Chris Chambers et Teddy Duchamp, inséparables camarades décidèrent, malgré les protestations de Vern, de partir à la recherche du corps. Ils avaient tous les quatre treize ans. C’était déjà la fin de l’été…

Porter Stephen King à l’écran ne s’avère pas une entreprise aussi aisée qu’il semble l’être, malgré les facilités visuelles qu’offrent chaque roman du prolifique écrivain. Ainsi nombre de producteurs et de réalisateurs se sont fourvoyés, incapables de comprendre cette subtile et si inquiétante approche de l’horreur du quotidien, et très peu d’adaptations cinématographiques possèdent la puissance évocatrice à laquelle nous a habitués le maître de l’épouvante. Si Carrie, de Brian de Palma, fut le chef-d’œuvre que l’on sait, c’est parce que le scénario s’éloignait du texte original. Salems Lot de Tobe Hooper, piètre adaptation, fut distribuée en France dans une version mutilée; The Shining de Kubrick, étouffait sous la trop grande personnalité du metteur en scène; Cujo de Lewis Teague ne séduisit pas les foules par son traitement trop sobre. Quant à Silver Bullet de Daniel Attias, il constitue à ce jour, la plus médiocre illustration d’un thème pourtant séduisant. Stephen King, lassé et irrité de ces incessants faux-pas, s’essaya à la mise en scène avec Maximum Overdrive. Le fini reçut un accueil très réservé aux U.S.A. Ne demeurent présents à nos esprits que Carrie, Creepshow de George A. Romero, hommage aux B.D. éditées par E.C Comics où King lui même s’attribue un rôle haut en couleurs, Children of the Corn de Fred Kiersch, injustement boudé du public, et imbécilement rebaptisé par nos distributeurs français Horror Kid, et The Dead Zone de David Cronenberg. L’image de marque de Stephen King risquait de s’altérer, et nous attendions cette adaptation de la nouvelle The Body parue dans Different Seasons avec espoir et crainte. Le sujet était difficile – la simple aventure de quatre adolescents à la recherche d’un cadavre – et respecter l’atmosphère nostalgique du récit pouvait se révéler périlleux.

Stand by Me, enfin sur nos écrans, suscite de nombreuses émotions diffuses, comme un livre d’images que l’on feuilletterait, à la quête de visages disparus. Stephen King à la poursuite de son enfance (la nouvelle serait en partie autobiographique), se fait tendre, nostalgique, pessimiste parfois. Les quatre protagonistes – prototypes idéaux de tous les copains d’enfance ( l’intello le chef de bande, le casse-cou et le petit gros) sous le couvert du jeu, de l’exploit, découvrent la triste réalité de la mort, la fragilité de la chair, tandis que King évoquant son adolescence, fuit peut-être devant elle… Double introspection que le film suggère. Rob Reiner (le fils de Carl Reiner, réalisateur de comédies loufoques), chargé de la mise en scène de Stand by Me, construit par petites touches successives une œuvre sensible, romantique, peuplée de regrets et de souvenirs, préférant éluder l’aspect macabre du roman afin que subsiste l’émotion, celle du vécu qui disparaît atteint l’âge adulte. Acteur chevronné avant d’être metteur en scène, il maîtrise entièrement la narration et dirige ses jeunes acteurs avec le savoir-faire qui fait défaut à certains. Wil Weaton, River Phoenix (Explorers), Corey Feldman (Les Goonies) et Jerry O’Connel forment un quatuor de choc, et affronteront le dangereux voyou Ace Merrill incarné par Kiefer Sutherland (le fils de Donald Sutherland), La justesse de L’interprétation semble l’atout le plus important du film. Stand by Me, petit chef d’œuvre dédié à l’enfance, tient ses promesses par delà un curieux retour au classicisme cinématographique, Reiner innove peu, délaissant l’effet, le style, l’image au profit de l’histoire, La mise en scène s’efface devant le conte cruel, pour mettre en exergue les moments exceptionnels de cette aventure à la fois ordinaire et peu ordinaire, jusqu’à cette surprenante séquence où Gordie Lachance, écrivain en herbe, raconte, à sa manière, les mésaventures de Lardass Hogan, énorme garçon se vengeant des quolibets de ses proches, lors d’un concours de mangeurs de tartes, d’une façon particulièrement peu ragoûtante. Le metteur en scène refusant le traitement réaliste de cette séquence vomitive, opte pour une vision burlesque évoquant les dessins animés, une vision que seuls les enfants peuvent avoir, où l’exagération des bruits, des actes, des intentions rejoint la surenchère d’enthousiasme et de complicité que l’on éprouve à se raconter des histoires inventés. Aussi désopilante soit-elle

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Fenêtre secrète


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Titre original : Secret Window

Date de sortie en France : 14 Avril 2004

Lien vers le livre
Galerie de photos

Durée: 1 hr. 36 min.

réalisateur:David Koepp

Acteurs: Johnny Depp, Maria Bello, John Turturro

Sujet : Mort Rainey devrait être devant son ordinateur, à écrire un autre de ses romans à succès. Mais son divorce le détruit et le prive de toute inspiration. Tout ce qui touche à la rupture devient un véritable cauchemar et sa page reste blanche.
Un jour, un inconnu nommé John Shooter se présente à sa porte et l’accuse d’avoir plagié son histoire. L’homme demande réparation. Malgré les efforts de Rainey pour le calmer, l’individu devient de plus en plus vindicatif. Sa notion particulière de la justice pourrait bien le conduire jusqu’au meurtre.
Forcé de se lancer dans un affrontement qui va le pousser au bout de lui-même, Rainey va se découvrir des ressources d’astuce et de détermination qu’il n’aurait jamais cru avoir. Il va en avoir besoin, parce que l’étrange Shooter semble le connaître mieux qu’il ne se connaît lui-même…

Avis: 8/10

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Un élève doué



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Lien vers la nouvelle tirée de Différentes saisons

Titre original: Apt pupil (1998 ).

Durée: 1h 51 min.

Réalisateur: Bryan Singer.

Acteurs: Ian McKellen, Brad Renfro, Bruce Davison, Elias Koteas.

Avis : 8/10.

Sujet : Passionné par l’histoire de la seconde guerre mondiale, Todd, jeune lycéen californien, croise le chemin de DUSSANDER, un ancien de camp de concentration. Il lui propose le marché suivant : pas de dénonciation si l’ancien bourreau nazi lui fait des confidences sur ce qui se passait dans les camps !

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Dreamcatcher (film)

La bande annonce originale du film

Jacquette DVD du film Dreamcatcher
Jacquette DVD du film Dreamcatcher



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Titre original: Dreamcather (2003)

Lien vers le livre

Photos de Dreamcatcher

Durée : 2h16

Réalisateur: Lawrence Kasdan

Acteurs: Morgan Freeman as Col. Kurtz, Thomas Jane as Henry Devlin,

Genre: Horreur.

Avis: 6/10, la 1ère partie est bonne, mais la fin est vraiment ratée et le film vraiment trop court.

Avis de Stephen King : « Dreamcatcher est le « premier film d’horreur et de suspense pleinement satisfaisant qu’un de mes livres ait inspiré au cours de quinze dernières années ».

Une longue recherche
Plutôt connu pour ces drames humains, Lawrence Kasdan cherchait depuis longtemps un projet qui lui permettrait d’avoir recours à de nombreux effets spéciaux. Le réalisateur a été largement servi puisque pas moins de 400 effets visuels émaillent le film, de poursuites dans la neige à la création de monstres en passant par un crash d’hélicoptère.

William Goldman : troisième
L’adaptation des quelque 600 pages du roman originel de Stephen King a été confiée au scénariste William Goldman, qui avait déjà rédigé les versions cinéma de Misery et Coeurs perdus en Atlantide (Hearts In Atlantis).

Créer une maladie
Pour les besoins de l’intrigue de Dreamcatcher, l’équipe de maquillage a dû inventer une maladie biologique totalement fictive. Parmi ses victimes, l’acteur Donnie Wahlberg, qui incarne l’un des membres de la bande infecté par le virus, a dû subir un traitement spécial : rasage du crâne, abandon de plusieurs kilos, séances de maquillage intenses, le tout pour donner à son personnage un air maladif.

Les retrouvailles Kasdan – Sizemore
Dreamcatcher marque les retrouvailles de Tom Sizemore avec Lawrence Kasdan, qui l’avait dirigé en 1994 dans Wyatt Earp.

Tournage à trois caméras
Directeur de la photographie de Dreamcatcher, John Seale a tourné certaines scènes avec pas moins de 3 caméras différentes, afin de multiplier les points de vue et donc de faciliter le montage.

Conditions extrêmes
Pour figurer la forêt du Maine dans laquelle est censée se dérouler une grande partie de l’intrigue du film, les équipes de Dreamcatcher se sont déplacées en Colombie Britannique, à l’Ouest du Canada. Elles ont dû y affronter des conditions atmosphériques plus que difficiles, le thermomètre descendant parfois au-dessous des -37 degrés.