Sturgeon

Theodore Sturgeon

Sturgeon
Sturgeon

Theodore Sturgeon, né le 26 février 1918, mort le 8 mai 1985 est un écrivain de science-fiction.

Plus que son style, l’ambiance et les thèmes abordés dans ses romans font de cet auteur un cas particulier dans l’univers de la SF et du fantastique. Certains parlent à juste titre d’un univers « Sturgeonien ». On retrouve dans ses écrits des traces d’évenements de sa propres vie qu’il a exploré d’une manière presque « thérapeutique » pour en faire quelques chefs d’œuvres, ou l’humain prime toujours…

Bibliographie

Amour, impair et manque : recueil de nouvelles

Le cœur désintégré : nouvelles

L’homme qui a perdu la mer : nouvelles

Méduse : recueil de quatre nouvelles

Le professeur et l’ours en peluche : roman

Les songes superbes de Theodore Sturgeon : onze récits de fantastique et de science-fiction

La sorcière du marais : nouvelles

Symboles secrets : récits de science-fiction

Vénus plus X :

Cristal qui songe :

Les plus qu’humains :

Killdozer; Le viol cosmique :

Les enfants de sturgeon: recueil de nouvelles

Les talents de Xanadu Titre original: The worlds of Theodore Sturgeon.

(Source Wikipédia)

James Herbert

James Herbert

James Herbert
James Herbert

James Herbert a vu le jour le 8 avril 1943 dans l’East End de Londres, quartier le plus défavorisé de cette capitale en guerre. S’illustrant d’abord de manière discrète comme chanteur d’un groupe de rock, il commence une carrière de directeur artistique en agence de publicité avant de publier Les rats en 1974, le propulsant d’un coup au top des ventes dans cette catégorie. Suivront Fog, Fluke, Sanctuaire, et deux suites des Rats, autant de succès et de livres indispensables. Véritable Stephen King britannique, traduit en 33 langues, il a à l’heure actuelle vendu plus de 40 millions de livres dans le monde. Présenté comme un “Thriller Fantastique” par Fleuve Noir, sachez que nous sommes en présence d’un authentique livre de Terreur.

Le coup d’essai d’un maître du genre

Londres, 1974. Dans l’East End, à l’abri des regards, se développe une menace mortelle : des rats noirs, taille XXL et porteurs d’une maladie incurable, ont goûté la tendre chair humaine. Malheureusement, ils ont aimé. Bientôt, toute la ville est menacée.

Ce n’est que le début…

Premier volet d’une série de trois romans ayant les rats noirs géants comme sujet, ce livre reste une référence dans la littérature de terreur. L’auteur, selon un principe d’écriture qui le rendra reconnaissable, nous présente en quelques pages des personnages qu’il utilise par la suite à sa convenance, souvent pour leur malheur. Et du malheur, il y en a. Beaucoup. Et du sang, de la peur… Celle d’être dévoré vivant par cette multitude grouillante, dont la vue suffit à provoquer une répulsion primaire. Le lecteur, lui, commence à lorgner les ruelles sombres d’un autre œil, car ce récit de terreur fonctionne très bien. C’est le genre à vous embarquer jusqu’au bout du tunnel, laissant derrière lui une odeur de carnage. Le style, fluide et rythmé, se laisse vite (trop vite ?) oublier, ne posant aucun filtre entre le lecteur et la violence de certaines scènes. Ma préférée : l’attaque en règle d’une rame de métro bloquée dans un tunnel…

Son seul défaut réside dans le style, un peu suranné. Les habitués de l’écriture nerveuse de King ou Masterton risquent de trouver le rythme un peu lent, voire plat. Mais soyez-en sûrs : Les rats est vraiment un bon bouquin, un incontournable du genre qui contentera tous les amateurs de fantastique contemporain un peu gore…

(Source http://www.actusf.com)

Robert L. Stine

Robert L. Stine

Robert L. Stine
Robert L. Stine

Robert Lawrence Stine est né le 8 octobre 1943 a Colombus.

Un jour, à sept ans, en fouillant dans son grenier, Robert découvre une vielle machine à écrire qui fonctionne! Il commence aussitôt à écrire avec une seul doigt! A 7 ans, Stine n’est pas encore prêt pour écrire des livres. Il attendra 11 ans pour le faire. En attendant, il écrit des bandes dessinées.
The All New Bob Stine Giggle Book est son premier magazine.
Il était membre de la fanfare du collège. Il jouait de la clarinette, ce qui lui posait un problème majeur: marcher et jouer en même temps ! Il l’a résolu en quittant la fanfare pour rejoindre l’orchestre!
Sa mère l’encourage à écrire et Robert n’arrête pas de lire. Il aime tellement les fins d’histoire surprenantes qu’il a voulu faire pareil lorsqu’il a commencé à écrire. Il s’est même dit qu’il devait écrire une fin surprenante à la fin de chaque chapitre!

Arrivé à l’université, R.L. Stine travaille pour le magazine de la fac, le Sundail. Stine sort de l’université en 1965. Ce qu’il veut, c’est aller à New York. Ses débuts sont difficiles, il vit dans un tout petit studio, il mange des pâtes à chaque repas et rêve de travailler dans un vrai journal.
Robert rencontre Jane dans une soirée à laquelle il ne voulait absolument pas aller (parce qu’il pleuvait!). Deux semaines apres leur rencontre, ils décident de se marier. Ce qu’ils font le 22 juin 1969.
Stine est ensuite embauché par Junior Scholastic magazine. Sa vie va alors changer du tout au tout. Il y passe les 16 années suivantes, à écrire et éditer des magazines : son rêve de toujours. Il apprend à écrire vite.
Le 7 juin 1980, son fils Matt naît. Robert passe beaucoup temps avec lui.


LA SERIE CHAIR DE POULE

Le producteur d’une émission de télévision demande à Stine d’écrire le scénario d’un show délirant. Une période passionnante commence alors pour Stine qui va découvrir le monde fou du petit écran.
Une éditrice de Scholastic propose à Stine d’écrire un roman frissons pour adolescents. Surpris, Stine se lance dans l’aventure. Il commence par se documenter en librairie puis se lance : un mois pour écrire le trame, trois mois pour écrire le roman ! Blind Date devient très vite un best-seller (ca veut dire un livre qui se vend très bien). Un an plus tard, Scholastic lui demande d’écrire un deuxième roman terrifiant puis un troisième. Autant de succès.
Puis il se lance dans les romans pour les jeunes. Ce sera le début de Goosebumps (Chair de poule en anglais) et le triomphe que l’on sait !
Goosebumps est aujourd’hui entré à la télévision grâce à une série. Le premier épisode est ” Le masque hanté ” qui reprend une anecdote arrivée à Matt (son fils) : “Lors d’une fête de Halloween, Matt mit un masque et eut ensuite d’énormes difficultés à le retirer; Ce épisode m’a donné l’idée du masque hanté….”

Il reçoit un courrier extraordinaire : 500 lettres par jour d’amateurs de la série…..
“Quand j’écris, j’essaie de me souvenir de ce qui me terrifiait quand j’étais enfant et de le faire passer dans mes livres. Dans mon studio je garde un masque tribal et un squelette pour créer un environnement étrange.
Le premier “chair de poule ” que j’ai écrit, c’est “la maison des morts”. On en a vendu plus de trois millions d’exemplaires. Il est le plus effrayant! Les autres sont plus humoristiques. J’ai décidé que je ne voulais pas d’enfants morts dans mes livres”

(Source http://www.ac-reunion.fr)

dean-koontz.jpg

Dean Ray KOONTZ

dean-koontz.jpg

Dean Ray Koontz est né en 1945, il vit en Californie avec sa femme Gerda. Il est l’auteur de plus de cinquante romans parus sous différents pseudonymes et traduits en seize langues. Pendant douze ans il a écrit onze heures par jour, sept jours sur sept. Maintenant qu’il est célèbre dans le monde entier, il se limite à un livre par an et s’accorde un jour de congé par semaine.

Stephen King 999 a lu et a aimé :

Les étrangers (J’ai Lu 3005, 1989) : Quatrième de couverture :
«Une lumière rouge sang a embrasé le ciel, les vitres ont explosé puis tout s’est mis à trembler…»

Que s’est-il donc passé au Tranquility Motel, le soir du 6 juillet, voici deux ans ? Une explosion nucléaire, un phénomène surnaturel ? Onze témoins étaient présent. Pourtant, ils ont tout oublié. Et pour cause ! Tous ont subi un lavage de cerveau destiné à rayer de leur mémoire cette nuit tragique… Mais pour quelle raison ? Qu’ont-ils vu de si étrange ? En rassemblant leurs souvenirs, ils devraient tout de même pouvoir résoudre ce mystère !

Pas sûr ! Car le colonel Falkirk n’a qu’une idée en tête : supprimer toute trace de cet événement qui pourrait bien mettre en péril l’humanité entière

Midnight
Quatrième de couverture :
Sinistres nuits que celles de la Côte ! En Californie, Moonlight Cove sombre soudain dans le cauchemar. Cris rauques, haletants, sauvages… Ombres furtives plus rapides que des félins. Dans cette petite communauté jusqu’alors paisible, des gens sont mis en pièces par des espèces inconnues… Loups-garous, vampires ou créatures déchues ? Mystère ! Envoyé secret du FBI, Sam Booker découvre l’indicible horreur…

Chrissie Foster, elle, sait qu’il s’agit de “convertis”.
Elle a assisté à la métamorphose de ses parents. Quant à Tessa, venue enquêter sur le suicide de sa soeur, elle est à son tour confrontée à cette bande de charognards. Des “régressifs” ! Pur produit d’un cerveau dérangé. Sam Booker en a la certitude lorsqu’il apprend l’existence du projet Faucon-Lune…

anne_rice.jpg

Anne Rice

anne_rice.jpg

Anne Rice une femme dans le domaine du fantastique

De son vrai nom Howard Allen O’Brien, l’écrivaine américaine Anne Rice est née le 4 octobre 1941 à La Nouvelle-Orléans où elle a grandi, jusqu’à son mariage, en 1961, avec le poète Stan Rice. Les jeunes mariés ont quitté la Nouvelle Orléans à cette date pour s’installer à San Francisco. Ces deux villes constituent souvent le cadre des aventures fantastiques vécues par les personnages de la romancière.
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, Anne Rice n’est pas un auteur typique de littérature fantastique, même si elle a baigné, durant toute son enfance, dans la culture de la Nouvelle Orléans – faite de vaudou et d’autres éléments magiques – propice à l’élaboration de récits extraordinaires. En fait, elle s’inspire tout simplement de ce qu’elle toujours connu et à travers ses romans se dessine un hommage constant à la ville qu’elle chérit plus que tout.

Anne et Stan ont eu une petite fille, Michèle, née en 1966, morte en 1971 à la suite d’une longue et douloureuse leucémie. La mort de sa fille a plongé Anne Rice dans un profond désespoir et c’est pour s’en sortir qu’elle a écrit son premier succès : Entretien avec un vampire.
En 1978, elle a eu un fils, Christopher. Stan, Anne et Christopher Rice sont revenus s’installer à la Nouvelle-Orléans alors que Christopher était encore un jeune garçon. Forte de son succès, Anne Rice a pu emménager dans la maison qu’elle rêvait depuis toujours d’habiter dans le Vieux Carré, quartier de la Nouvelle Orléans. Cette maison est celle que la romancière décrit, trait pour trait, dans le premier tome des chroniques de sorcières, la maison des Mayfair.
Stan Rice est décédé le 9 décembre 2002.

(Source Wikipédia)

bram-stoker-200x319.jpg

Bram Stoker

bram-stoker-200x319.jpg

Abraham Stoker, dit Bram Stoker, (8 novembre 1847 – Londres, 21 avril 1912) est un écrivain irlandais, célèbre en tant qu’auteur de Dracula.

Il est né à Clontarf, au nord de Dublin, d’un père fonctionnaire au Secrétariat général de Dublin castle et d’une mère engagée en faveur de la condition féminine. Enfant maladif jusqu’à l’âge de huit ans, il écoute lors de sa longue convalescence les légendes irlandaises surnaturelles racontées par sa mère. Ces récits marquent toute sa vie.

En 1863, il intègre le Trinity College de Dublin pour suivre les traces de son père : il obtient son diplôme en 1870.

En 1867, il rencontre le monde du théâtre et écrit pour un journal. Ces articles signés, écrits en marge de sa profession de fonctionnaire, lui valent de fréquenter la société culturelle londonienne. En 1875, il publie son premier roman The Chain. Il se lie d’amitié avec Henry Irving, un acteur influent. Cette amitié les mène au Lyceum Theatre de Londres, duquel Bram est nommé administrateur. Il prend alors sa place dans la société culturelle britannique. En 1911, il publie The Lair of the White Worm, qui connait un succès considérable mais bien en deçà de celui de Dracula.

Bram Stoker, en créant le personnage littéraire de Dracula, suit la lignée des auteurs alors attirés par le fantastique, telle Mary Shelley et son Frankenstein. Cette nouvelle veine littéraire correspond au contexte historique de l’époque. La Grande-Bretagne de la fin du XIXe siècle vivait dans un climat de terreur et de tabous. L’époque victorienne voyait sa dignité et sa prestance ébranlées par les meurtres des prostituées commis par Jack l’éventreur. Stoker est donc un écrivain qui épousait les préoccupations de son temps.

Son œuvre majeure : Dracula – 1897
Il travailla dix ans sur Dracula, ayant pris connaissance grâce à Arminius Vanbéry, spécialiste de l’Europe centrale, de l’histoire de Vlad Tepes.

Stoker se révèle très perfectionniste et son ouvrage s’apparente autant à un roman qu’à une étude ethnologique, historique, géographique ou folklorique. Alors que le roman aborde le thème de la sexualité dans ses travers les plus répréhensibles pour l’époque, il fut accueilli avec un grand enthousiasme, que ce soit par les critiques ou par les lecteurs.

(Source wikipédia)