Terry Pratchett

Terry Pratchett

Terry Pratchett
Terry Pratchett

Terry Pratchett est né le 28 avril 1948 dans le Buckinghamshire en Angleterre. Il publia sa première nouvelle à l’âge de treize ans. En 1965 il devint journaliste pour le “Bucks free press” et vit son premier cadavre 3 heures plus tard. Il écrivit aussi des critiques pour un éditeur. Grace à ses contacts dans l’édition il put publier un livre qui eut de bonnes critiques et qui l’encouragèrent à continuer dans cette voie. En 1980 il prit la fonction d’attaché de presse pour un groupe de trois centrales nucléaires. Mais en 1983 il écrit son premier livre sur le disque-monde, The colour of magic, et ceci changea sa vie.

En 1987, après avoir écrit cinq livres sur le disque-monde, il devint évident qu’écrire la série du disque-monde était plus amusant que d’exercer un “vrai” travail. Alors il se consacra à l’écriture à plein-temps, pour le plus grand plaisir de ses nombreux fans. Ses livres ont régulièrement une place dans la liste des bestseller.

Terry Pratchett
Terry Pratchett

De nos jours, Terry Pratchett vit à Wiltshire (toujours en Angleterre) avec sa femme Lyn et sa fille Rhianna. Il consacre, aujourd’hui, ses loisirs à la culture des plantes carnivores (qui sont beaucoup moins intéressantes que les gens ne se l’imaginent) et, selon lui, il n’y a pas assez d’orangs-outans sur terre.

(Source http://pratchett.free.fr)

Poppy Z. Brite

Poppy Z. Brite

Poppy Z. Brite
Poppy Z. Brite

Poppy Z. Brite (née Melissa Ann Brite le 25 mai 1967) est un auteur américain né à la Nouvelle-Orléans. Au début de sa carrière, elle fut d’abord connue pour ses romans et nouvelles d’horreur et de fantastique inspirée en partie par le mouvement gothique. Ses marques de fabrique étaient l’utilisation d’hommes gays comme personnages principaux, la description crue d’actes sexuels ainsi que le traitement froid et distant d’actes choquants. Certains de ces romans les plus connus de cette période sont Âmes Perdues, Sang d’Encre et Le Corps Exquis; elle a également publié des recueils de nouvelles: Swamp Foetus (aussi publié sous le nom de Wormwood), Are You Loathsome Tonight? (aussi publié sous le nom de Self-Made Man), Wrong Things (avec Caitlin R. Kiernan), et The Devil You Know.. Elle a également écrit une biographie de la chanteuse Courtney Love.

A la fin des années 90 et au début des années 2000, elle s’est détachée de la fiction d’horreur tout en continuant à écrire sur des personnages gays (mais plus réalistes). Ses romans acclamés par la critique Liquor (2004), Prime (2005) et Soul Kitchen (2006?) sont des comédies d’humour noir prenant place dans le milieu des restaurants de la Nouvelle Orléans. (Brite vit avec un chef cuisinier depuis 1989). Son roman court The Value of X et plusieurs histoires de son recueil plus récent The Devil You Know revisitent les personnages de Liquor et narrent les vies de la famille Stubbs, un clan catholique profondément enraciné dans la culture traditionnelle de la Nouvelle Orléans. Brite a l’intention d’écrire encore au moins deux romans dans la série de Liquor: Dead Shrimp Blues et Hurricane Stew.

En 2002-2003, une adaptation à l’écran de Le Corps Exquis fut co-écrite par Max Krueger et Robert St. Mary [1]. Le script fut enregistré à la Writers’ Guild of America. Krueger, St. Mary et Flo Speakman cherchèrent à produire Le Corps Exquis comme un film indépendant à tourner sur place à la Nouvelle-Orléans, mais ils échouèrent à obtenir le financement nécessaire[2].

Née dans le corps d’une femme, Brite a beaucoup parlé et écrit à propos de son problème de dysphorie de genre. Elle affirme s’identifier intérieurement plus comme un homme que comme une femme, mais ne cherche pas pour autant à s’habiller comme un homme ou à paraître masculine et ne demande pas à ce qu’on l’appelle “il”[3].

Pendant l’Ouragan Katrina en 2005, Brite avait d’abord choisi de rester chez elle, mais elle se réfugia finalement à 130 kilomètres de là chez sa mère dans le Mississippi. Elle continua à informer régulièrement les lecteurs de son blog de sa situation, ainsi que de celle de sa maison et de ses nombreux animaux de compagnie restés sur place[4], et est devenue depuis l’une des 100 000 premiers habitants de la Nouvelle-Orléans à venir repeupler la ville.

Un essai critique sur la fiction de Brite est paru dans The Evolution of the Weird Tale (2004) par S. T. Joshi.

(Source Wikipédia)

Dan Simmons

Dan Simmons

Dan Simmons
Dan Simmons

Dan Simmons est un écrivain américain principalement de science-fiction et d’horreur, né en 1948.

Ses livres sont publiés dans 27 pays.

Il vit à Longmont, près de Denver, dans le Colorado, avec sa femme Karen et sa fille. Son lieu de prédilection pour écrire est sa maison secondaire, située en pleine montagne à Windwalker au sud du Parc national de Rocky Mountain. Près de la maison, une sculpture de 2,43 mètres représentant le fameux Gritche des Chants d’Hyperion monte la garde.

Il a reçu le Prix Hugo pour ses romans Hypérion et La chute d’Hypérion, qui forment avec Endymion et L’Éveil d’Endymion, Le cycle d’Hypérion.

Stephen King rencontre Dan Simmons
Stephen King rencontre Dan Simmons

Le meilleur livre pour les utilisateurs du forum : “l’échiquier du mal”

Le Cycle d’Hyperion
Hypérion (1989) – Hugo Award 1990, Locus Award 1990 (Science Fiction)
La Chute d’Hypérion (The Fall of Hyperion, 1990)
Endymion (1996)
L’Éveil d’Endymion (The Rise of Endymion, 1997)

Ilium
Ilium (Ilium, 2003) – Locus Award 2004
Olympos, (2005)

Autres livres
Les Chants de Kali (Song of Kali, 1985) – World Fantasy Award 1986
L’Échiquier du mal (Carrion Comfort, 1989) (Fantastique)
Les larmes d’Icare (Phases of Gravity 1989)
Nuit d’été (The Summer of Night, 1991)
Les Fils des ténèbres (Children of the Night, 1992) – Locus Award 1993 (Horreur)
L’Homme nu (The Hollow Man, 1992)
L’amour, la mort (Lovedeath, 1993)
Les Feux de l’Eden (Fires of Eden, 1994)
Le Styx coule à l’envers (1997) (recueil paru en France)
Les forbans de Cuba, (The Crook Factory 1999)
L’Épée de Darwin (Darwin’s Blade, 2000)
Vengeance (Hardcase, 2001)
Hard Freeze (2002)
Hard as Nails (2003)

Jean Ray

Jean Ray

Jean Ray
Jean Ray

Jean Ray, pseudonyme de Jean Raymond Marie de Kremer, est un écrivain belge de langue française.

Biographie
Jean Ray est né le 8 juillet 1887, à Gand, où il a fait ses études. Il se serait ensuite engagé comme marin et aurait fait le tour du monde, se livrant à la contrebande d’alcool et recevant le surnom de Tiger Jack. En 1925, prétendument revenu à terre, il écrit Les contes du whisky. En 1932, il aurait encore voyagé en Islande et dans les îles Féroé, ce qui aurait mené à un reportage sur les pêcheurs sous le pseudonyme de John Flanders (« Jean des Flandres »). Il « quitte définitivement » la marine en 1930 et s’approprie alors le personnage de Harry Dickson, qui sera le héros de plus de cent nouvelles de son cru. Ray se fixera à Gand en 1940, publiera son plus fameux roman, Malpertuis, en 1943 et un second, Saint-Judas-de-la-nuit, aussi en 1943. Il ne cessera d’écrire jusqu’à sa mort le 17 septembre 1964, dans sa ville natale de Gand. Au nombre de ses recueils de nouvelles fameux figure Les contes noirs du golf série de recits noirs sur ce sport produit pour un journal sportif. Tous ses prétendus voyages maritimes, sont autant d’élucubrations. inventées par Ray lui-même pour constituer son mythe. Il fut en fait, à l’époque en question, fonctionnaire communal. Il fut même condamné pour détournement de fonds et fit de la prison. Il n’a pas vraiment crée le personnage de Harry Dickson, il ne fut en fait -au début- que traducteur de ses aventures du néérlandais vers le français, mais trouva à la longue les textes si médiocres qu’il réécrivit les histoires en se basant sur les couvertures des recueils originaux. Sans Henri Vernes, le créateur de Bob Morane qui fut son ami, personne n’aurait jamais su qui a écrit quoi dans toute cette saga de Harry Dickson… Jean Ray a aussi été secrétaire de rédaction à l’hebdomadaire Bravo! de 1936 à 1940 (cet organe était alors exclusivement publié en néerlandais). Il y a écrit de nombreux contes ainsi que les scénarios de la série Edmund Bell, mise en images par le grand peintre expressionniste Fritz Vandenberghe. Après la guerre, il a continué d’écrire pour la jeunesse dans l’hebdomadaire Petits Belges.

Jean Ray
Jean Ray

Jean Ray occupe la place la plus importante au sein de l’école belge du fantastique. Son œuvre se caractérise surtout par des histoires peuplées de fantômes et de créatures de l’au-delà ; la peur en est le moteur principal. Son écriture baroque doit beaucoup au roman gothique anglais du XVIIIe siècle et à Edgar Allan Poe.

Bibliographie
Les aventures de Harry Dickson, nouvelles.
Les contes du whisky (1925)
Le grand nocturne (1942)
Malpertuis (1943) adapté au cinéma par Harry Kumel, Belgique, 1942 avec Orson Welles et Michel Bouquet.
Les cercles de l’épouvante (1943)
Saint-Judas-de-la-nuit (1943)
La cité de l’indicible peur adapté (librement) au cinéma par Jean-Pierre Mocky, France, 1964, avec Bourvil et Francis Blanche.
Les contes noirs du golf (post-mortem)
Les derniers contes de Canterbury (post-mortem)
Le livre des fantomes (post-mortem)
Bestiaire fantastique (post-mortem)

(Source http://www.belgique.com)

Bernard Werber

Bernard Werber

Bernard Werber
Bernard Werber

Tout savoir sur Bernard Werber, l’auteur du fantastique – SF à la française

Lien vers la trilogie “Les fourmis”
Bernard Werber parle de Stephen King dans le magazine “Lire”
Biographie
Il naît à Toulouse (Haute-Garonne) en septembre 1961. Dès l’âge de 14 ans, il écrit des histoires pour un fanzine. Après ses études, il devient journaliste scientifique pendant une dizaine d’années. De ces années lui vient son goût pour la science, qu’il mêle avec ses thèmes favoris, des fourmis à la mort jusqu’aux origines de l’humanité.
Écriture
Son style d’écriture mèle différents genres, notamment la saga d’aventure, la science-fiction de l’entre-deux-guerres et le conte philosophique.
Dans la plupart de ses romans, Bernard Werber utilise une forme de construction où il alterne des articles informatifs d’encyclopédie et deux fils narratifs. Les articles précisent ou élargissent les intrigues, ces deux dernières ne se recoupant qu’épisodiquement.
De plus, ses romans et ses nouvelles s’entrecroisent. On peut par exemple retrouver des personnages comme Edmond Wells dans L’Empire des anges ainsi que dans la trilogie des Fourmis, mais aussi des thèmes comme l’arbre des possibles d’Isidore, ou enfin le roman Nous les dieux et la nouvelle L’École des jeunes dieux.
Dans deux romans, Werber décrit des auteurs de littérature. Ainsi est présenté un auteur qui, à la fin de sa vie, écrit un dernier livre qui donne un sens à l’œuvre entière. En ayant préalablement noté une certaine homogénéité des personnages, des thèmes et du style de l’œuvre de Werber, on peut en conclure qu’il essaye de donner une certaine cohésion aux idées qu’il développe.
Bernard Werber sort ses livres les 1er octobre, pour une raison inconnue.
Œuvres
Trilogie des Fourmis
Les Fourmis, Prix des lecteurs de Science et Avenir, 1991. Ce livre est son grand succès : il s’est vendu à plus de 2 millions d’exemplaires et a été traduit dans plus de trente langues.
Le Jour des fourmis, prix des lecteurs de « Elle », 1992
La Révolution des fourmis, 1996
Trilogie des Thanatonautes
Les Thanatonautes, 1994 Bernard Werber avoue avoir un penchant pour ce livre.
L’Empire des anges, prix Jules-Verne, 2000
Nous les dieux en trois tomes ; le premier tome est paru le 5 octobre 2004.

Trilogie de Nous les Dieux
L’île des sortilèges 2004
Le souffle des dieux 2005
Le combat des Dieux 2007
Trilogie du Père de nos Pères, dite « de Lucrèce et d’Isidore »Le Père de nos Pères, 1998
L’Ultime Secret, 2001

Livres expérimentaux
L’Encyclopédie du savoir relatif et absolu, 1993
Le Livre du voyage, prix des lecteurs du « Livre de Poche », 1997
Le Livre secret des fourmis, 2002
Nos amis les humains, 2003

Nouvelles
L’Arbre des possibles, 2002
Bandes dessinées
Exit, 1999
Exit II – Le deuxième cercle, 2000
Exit III – Jusqu’au dernier souffle, 2002
Les Enfants d’Ève, mai 2005

Films
La Reine de nacre, 2003
Les Humains
Pièce de théâtre
Nos amis les humains, 2003

(Source Wikipédia)

Maxime Chattam

Maxime Chattam

Maxime Chattam
Maxime Chattam

” Le 5éme Règne ” a été écrit sous le pseudonyme Maxime Williams

Né à Herblay, Val d’Oise le 19 février 1976

Enfant discret, Maxime Chattam grandit en région parisienne. Il n’est pas particulièrement brillant à l’école mais se passionne pour le cinéma. A quatorze ans, après avoir regardé le film ‘Stand by me’, il se met à le réécrire en rajoutant des péripéties. Il découvre le livre ‘Le seigneur des anneaux’ et les romans de science-fiction de Stephen King notamment. Il suit le Cours Simon, devient figurant dans un spectacle de Robert Hossein, et joue dans plusieurs téléfilms. Son premier livre, plein d’humour, s’intitule ‘Le coma des mortels’.

Maxime Chattam
Maxime Chattam

Il fait plusieurs petits boulots et reprend ses études de Lettres modernes à la fac. Pour se faire connaître du milieu du livre, il devient libraire mais n’a toujours pas envoyé de manuscrit aux maisons d’édition. Il suit une formation de criminologie pendant un an où il étudie la psychiatrie criminelle, la police technique et scientifique et la médecine légale. Il assiste même à des autopsies et rencontre des spécialistes pour préparer son roman. Toujours libraire, il consacre ses week-ends à son projet de thriller. Il rédige ‘L’âme du mal’ en 2001 et l’envoie à trois maisons d’édition. Un soir, Michel Lafon le contacte et lui propose de signer un contrat. ‘In Tenebris’ sort en mars 2003 alors qu’il est déjà en train d’écrire ‘Maléfices’. Cette même année, il achève le troisième opus de la trilogie ‘Maléfices’. Il publie en 2005 ‘Le sang du temps’. En tout, Maxime Chattam signe cinq romans et parvient à réaliser son rêve d’enfant.

(Source Evene.fr)