Le jour des triffides

John WYNDHAM

Présentation de l’auteur :
John Wyndham Parkes Lucas Beynon Harris est un écrivain de science-fiction britannique, né en 1903 et décédé en mars 1969.
John Wyndham Parkes Lucas Beynon Harris est né le 10 juillet 1903 dans le village de Knowle, à quelques kilomètres de Birmingham, en Angleterre. Son père, George Bennon Harris travaillait comme avocat et sa mère, Gertrude Parkes, était la fille d’un riche quincailler. La famille vit à Edgbaston jusqu’en 1911, date à laquelle ses parents divorcent. John Wyndham et son frère, le futur écrivain Vivian Beynon Harris, déménagent avec leur mère dans Edgbaston, puis, à partir de 1915, logent dans des hôtels. John Wyndham fréquente un grand nombre d’écoles britanniques, dont la Blundell’s School dans le Devon pendant la Première Guerre mondiale. Sa plus longue scolarisation se fera à la Bedales School (1918-1921) de Steep dans le Hampshire. En novembre 1919, il publie son premier récit de science-fiction intitulé Vivisection dans The Bee, le journal de l’école.

Après avoir quitté l’école, John Wyndham fait des études agricoles pendant quelque temps, songe à étudier à l’Université d’Oxford, puis exerce différents métiers pour gagner sa vie, tout en restant dépendant de l’aide financière que lui octroie sa famille. Il commence à écrire des récits gothiques en 1925, mais sans succès. Il continue de tenter sa chance dans différentes voies comme le droit, le commercet la publicité. En 1929, il découvre le magazine américain Amazing Stories qui lui donne envie d’écrire dans le genre de la science-fiction et de proposer ses textes à différents périodiques. Son premier succès est Worlds to Barter, publié dans la revue Wonder Stories en 1931. Pendant les années 1930, il écrit de nombreuses nouvelles destinées aux périodiques américains, aussi bien des histoires policières que de la science-fiction.

Entre 1940 et 1943, John Wyndham travaille officiellement pour le gouvernement britannique sur le système de censure en temps de guerre. Il entre ensuite dans l’armée et sert comme caporal des opérations de chiffrage dans le Royal Corps of Signals et participe à la Bataille de Normandie.

Inspiré par le succès de son frère (qui publia quatre nouvelles avant même que John Wyndham ne se soit fait un nom) et modifia son style pour son roman intitulé Le Jour des Triffides (titre original : The Day of the Triffids). Le roman fut un énorme succès et contribua à établir la réputation de John Wyndham comme auteur de science-fiction.

En 1963, John Wyndham épouse Grace Wilson qu’il connaît depuis plus de vingt ans et habite non loin de Petersfield, dans le Hampshire, juste à côté de la Bedales School.

Livres majeurs :

Le jour des triffides
Le jour des triffides

« Le jour des triffides » de John WYNDHAM
[« The Day of the Triffids », 1951]

Lorsque Bill Masen se réveille dans son lit d’hôpital, après une semaine passée les yeux bandés, il pense avoir manqué le spectacle du siècle : une pluie d’éclats de comète qui a illuminé le ciel d’éclairs verdâtres. Il ne le sait pas encore mais son destin et celui de la planète entière viennent de basculer. En effet, si les bandages de Bill l’ont sauvé d’une cécité définitive, la quasi-totalité de l’humanité est devenue aveugle.
De petits groupes tentent de s’organiser pour survivre mais c’est compter sans les triffides, ces mystérieuses plantes capables de se déplacer et qui semble bien décidées à profiter de la faiblesse des humains survivants pour les anéantir…
Chef-d’œuvre de la science-fiction post-apocalyptique, Le jour des triffides a été adapté au cinéma sous le titre La révolte des triffides.

Les chrysalides
Les chrysalides

« Les chrysalides » de John WYNDHAM
[« The Chrysalids » ou « Re-Birth », 1955]

Le Village des damnés
Le Village des damnés

“Le Village des damnés” ou “Les Coucous de Midwich” [“The Midwich Cukoos”, 1957]

Le paisible village de Midwich est l’objet d’un bien étrange phénomène : ce 26 juillet à 22H17 précises, il s’est endormi sans raison, ainsi que toute vie animale à 3 kilomètres à la ronde.

Ni la police ni l’armée britannique n’y comprennent rien d’autant que le lendemain le village et ses habitants se réveillent comme si de rien n’était.

La mésaventure serait vite oubliée si quelques semaines plus tard toutes les femmes du village en âge de procréer ne se retrouvaient enceintes…

Neufs mois plus tard, 61 femmes accouchent simultanément de 61 beaux bébés à la peau légèrement argentée et aux yeux étrangement dorés…

Avec sa bonhommie et son flegme toute britannique, WYNDHAM nous raconte une histoire proprement terrifiante de possessions extra-terrestre qui fait sombrer un tranquille village de campagne dans la violence la plus extrême…

C’est toute la force de ce récit : une idée puissante, un style simple, sans fioriture et parfois même assez drôle, et des faits terrifiants.

Ce classique du genre a été adapté trois fois pour le grand écran :

en 1960 par Wolf RILLA : “Village of the Damned”
en 1964 par Anton LEADER : “Children of the Damned”
en 1995 par John CARPENTER : “Village of the Damned” [d’où le mauvais double titre aujourd’hui de la traduction française], avec Christopher REEVES et Kirstie ALLEY dans les principaux rôles.

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Graham Masterton

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Né en 1946 à Edimbourg, Graham Masterton a trouvé son public dès son premier roman Manitou, publié en 1975 et aussitôt adapté au cinéma.

Auteur prolifique de plus de 40 romans, il a imposé d”emblée un un style rapide et haletant et un sens de l’intrigue qui en ont fait un des écrivains anglo-saxons les plus populaires.

Après ses débuts dans le journalisme, il se tourne vers la littérature fantastique et connaît le succès en 1975 avec son premier roman, Manitou, écrit en seulement une semaine et adapté au cinéma avec Tony Curtis dans le rôle principal. Graham Masterton vit aujourd’hui en Irlande, près de Cork, où il continue d’écrire les aventures de Jim Rook, un sympathique mais étrange professeur souvent témoin de phénomènes surnaturels chez ses élèves.

Il a également écrit de nombreux manuels sur la sexualité (Comment être un amant parfait ?) : il était originellement éditeur du magazine pour adulte MayFair et de l’édition britannique de Penthouse.

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== Bibliographie en Français ==

* 1976 : Manitou (Son premier roman , écrit en seulement une semaine)

* 1977 : Le djinn (Néo, 1985)

* 1977 : La mort noire (Lefrancq, 1998)

* 1978 : Le sphinx (Ed.Naturellement, 1999)

* 1978 : La maison de chair (Néo,1985)

* 1979 : Le Complot Sweetman (Le cherche-midi, 2004)

* 1981 : Famine (Ed.Naturellement 2 tomes, 2000)

* 1982 : Le diamant de Kimberley (Belfond, 1985)

* 1983 : Le démon des morts (Néo, 1986)

* 1983 : Condor (Belles lettres, 2003)

* 1985 : Le portrait du mal (Néo, 1987)

* 1986 : Transe de mort (Néo, 1990)

* 1987 : Le miroir de satan (Néo, 1989)

* 1988 : Rituels de chair (Néo, 1989)

* 1989 : Génie Maléfique (Le cherche-midi, 2006)

* 1990 : La nuit des salamandres (Presses de la cité, 1991)

* 1990 : Apparition (Presses de la cité, 1992)

* 1993 : Sang impur (Presses de la cité, 1995)

* 1994 : Walhalla (Presses de la cité, 1996)
* 1999 : les gardiens de la porte (Presses de la cité, 2000)

* 2000 : Les papillons du mal (Presses de la cité, 2002)

* 2001 : Katie Maguire (Fleuve noir, 2003)

* 2002 : Corbeau (Fleuve Noir, 2004)

* 2002 : Le glaive de Dieu (Fleuve noir, 2005)

* 2004 : Le diable en gris (Bragelonne, 2006)

* Série ”’Jim Rook”’ :

** Magie indienne

** Magie vaudou

** Magie maya

** Magie des neiges

** Magie des eaux

** Magie des flammes

* Les guerriers de la nuit. (trilogie)

** Les rivages de la nuit.

** Le fléau de la nuit.

* les puits de l’enfer (Pocket, 1991)

* Démences (Pocket, 1991)

* Le jour J du jugement

* Hell (Pocket, 1997)

5source Wikipédia)

René Barjavel

René Barjavel

René Barjavel
René Barjavel

Biographie
« Moi je suis un laboureur. Même pas : je bêche mon chemin motte à motte, je rencontre un ver, une marguerite, un caillou, et chaque fois, je regarde si Dieu n’est pas caché derrière »

Barjavel est un écrivain contemporain. Même dans son âge avancé, il n’a cessé d’écrire, pour signer les plus belles de ses œuvres. Il naît en 1911, à Nyons, dans la Drôme paysanne. Son père boulanger mobilisé pour la guerre, sa mère en remplaçante n’ayant que peu de temps à lui consacrer, l’enfant seul découvre la nature et s’émerveille de ses prodiges, se plonge dans la littérature, grandit dans l’amour d’une mère happée par le travail, et l’affection de sa cousine, Nini. Ce regard d’enfant grave dans sa mémoire des souvenirs intenses qu’il répercute dans son autobiographie La Charrette bleue. Celle-ci est avant tout l’écho de son enfance, et laisse peu de place à sa vie adulte.

Personne ne s’en étonnera, l’enfant est l’homme qui sait encore regarder autour de lui, prendre conscience de chaque chose pour en dénicher les merveilles que tue l’habitude, et faire son bonheur de tout. Barjavel disait n’avoir gardé aucune mélancolie de son enfance, c’est parce qu’il n’en a pas tout perdu, du bonheur incessant de vivre jusqu’aux images fortes des choses les plus simples, qui sont miraculeuses, et éternelles «Elle guettait de nouveau, dragon immobile, au centre de sa rosace, au-dessus de l’eau noire. Je crois qu’elle y est restée des années. Elle y est peut-être encore ». Il s’est attaché à ne pas en perdre la naïveté qui préserve du mal-être de l’âge adulte.

Toute occasion lui est propice à cultiver son bonheur. Dans la vétusté de son appartement, qu’il a choisi du balcon en regardant le ciel, la vie n’est pas toujours simple, mais même les situations les plus difficiles sont occasions à en tirer parti «Mon ami le percepteur me fait parvenir un billet rose. C’est le « dernier avis avant saisie ». Malgré les quelques acomptes que j’ai versés, il me reste à payer une somme effrayante. Bien entendu, je n’ai pas de quoi le payer. Je vais essayer un nouvel acompte. Il paraît qu’il a le droit de saisir même en l’absence du contribuable. Il ne faudrait pourtant pas que, revenant de vacances, nous trouvions la maison vide !… Oh ! et puis, après tout ! Cela simplifierait notre existence. Nous étions bien plus à l’aise avant d’acheter l’armoire ».

À l’école, il se montre médiocre écolier, voué à la succession de son père. Abel Boisselier, professeur de Français, remarque ses qualités dans cette matière et l’exhorte à continuer ses études en lui affirmant son intelligence. Son père ne peut les lui assurer, et le professeur en fait son protégé et le recueille. Le baccalauréat qu’il réussit en 1929 clôt ses études qu’il ne peut poursuivre, faute de moyens financiers. Il entame toute une série de petits boulots, et rencontre Denoël au cours d’une interview, qui l’appelle à ses côtés.

René Barjavel
René Barjavel

Marié en 1936, père de Renée (Nanou) et de Jean dans les deux années qui suivent, il forge, avec les maladies qui assaillent les enfants-bébés, ses grands thèmes sur la Vie et la médecine, ceux de La Faim du tigre. Il vit mal la guerre qu’il fait dans les zouaves, en désaccord avec la nécessité de la guerre, (et de la guerre par la suite), et révolté contre l’esclavage du soldat et la bêtise militaire. De retour parmi les siens, dans Paris qu’il ne quittera plus, il vit, seul, la libération de la capitale où se confrontent les Allemands en fuite, les jeunes idéalistes du maquis et les voisins devenus justiciers.

Le manque d’argent et l’échec de Le Diable l’emporte sont un début de rupture avec sa carrière de romancier, il s’aventure dans le cinéma. La tuberculose et ses lacunes financières l’empêchent de réaliser Barabbas, pour qui Dieu ne fut qu’un temps. Adaptateur, dialoguiste, le cinéma n’en gardera pas un passage marquant, malgré son empreinte profonde dans de nombreux films, dont les Don Camillo, Les Misérables (de Jean-Paul Le Chanois), les chiffonniers d’Emmaüs, Le Mouton à cinq pattes, Le Guépard, etc. Avec La Faim du tigre, il croit couronner sa carrière, le ton et la conclusion en gardent cette marque, mais c’est Demain le Paradis, autrement plus optimiste, qui termine l’œuvre de l’auteur qui aura vécu un formidable renouveau depuis cet essai, qui par ailleurs conserve sa place de choix.

Avec La Nuit des temps démarre, comme l’avait prévue Olenka de Veer, sa carrière de grand écrivain. Il se fait chroniqueur au journal du Dimanche (Les libres propos de René Barjavel, qui seront recueillies dans Les Années de la lune, Les Années de la liberté et Les années de l’homme), et parachève son œuvre dans l’esprit qui surpassera désormais toutes les inclinaisons pessimistes, celui de l’espoir.

Né le 24 janvier 1911, il décède le 24 novembre 1985. En 74 ans, il aura parcouru les onze mois de l’année de sa vie : sans avoir apporté les réponses aux grandes questions et angoisses de La Faim du tigre, qui ne l’ont jamais quitté, il a néanmoins bâti tout un modèle de vie, retrouvé l’émerveillement de son enfance, et, auteur philanthropique parmi tous, adopté une position tolérante et de compassion pour la souffrance et l’injustice qui ne l’auront jamais laissé indifférent.(Source Wikipédia)

Brett easton ellis

Brett easton ellis

Brett easton ellis
Brett easton ellis

Bret Easton Ellis (né le 7 mars 1964 à Los Angeles) est un écrivain américain. Il est considéré comme un des auteurs principaux du mouvement Génération X. Il se considère lui-même comme un moraliste, certains le présentent même comme un nihiliste. Ses personnages sont jeunes, en général relativement niais, sont conscients de leur perversion et l’assument. Ellis situe ses romans dans les années 1980, faisant du mercantilisme et de l’industrie du divertissement de cette décennie un symbole. Ses romans sont caractérisés par des caractères récurrents ou encore des lieux très terre-à-terre (comme Los Angeles et New York).

Biographie

Né à Los Angeles, il vit son enfance à Sherman Oaks, dans la vallée de San Fernando. Il est le fils de Robert Martin Ellis, promoteur immobilier, et de Dale Ellis, femme au foyer, qui divorcent en 1982. il étudie au collège de Buckley pour ensuite suivre un cours de musique au lycée de Bennington (dont il s’inspire pour le Camdem Arts College dans Les lois de l’attraction). Parallèlement à ses études, il joue dans des groupes de musique comme The parents. Il est toujours étudiant quand son premier livre, Moins que zéro, est publié. Bien reçu par la critique, il s’en vend 50 000 exemplaires dès la première année.

En 1987, il s’installe à New York pour sortir son deuxième roman Les Lois de l’attraction. Ce roman est adapté au cinéma en 2001 par Roger Avary et interprété par James Van Der Beek et Jessica Biel. C’est notamment dans ce livre que l’on voit apparaître le nom Bateman, qu’il reprend dans le roman suivant.

Son roman le plus controversé est sans doute American Psycho. Son éditeur Simon & Schuster lui avait versé une avance de 300 000 dollars pour qu’il écrive une histoire à propos d’un serial killer. Suite aux nombreuses protestations, l’éditeur refuse de publier le roman. En effet, le roman est notamment considéré comme dangereusement misogyne. Il sort finalement en 1991, édité par Vintage. Certains considèrent ce roman comme un exemple de l’ art transgressif, et son protagoniste, Patrick Bateman, à la fois comme une caricature de yuppie matérialiste et un tueur en série.

Brett easton ellis
Brett easton ellis

American Psycho est porté à l’écran en 2000 par Mary Harron et interprété par Christian Bale.

Anecdotes

Ellis fait intervenir des personnages et des atmosphères récurrents. La plupart des personnages sont repris dans plusieurs romans, avec des rôles plus ou moins importants. Le Liberal arts college de Camdem est souvent mentionné, et est largement inspiré du lycée Bennington, où il a lui-même étudié. Ainsi, le personnnage de Sean Bateman (Les Lois de l’attraction) est le petit frère de Patrick Bateman (American Psycho).De même, le personnage secondaire de Victor Ward (Les Lois de l’attraction) est le héros de Glamorama où l’on retrouve égalemment le personnage de Lauren Hynde (Les Lois de l’attraction)…

Bibliographie


(Source Wikipédia)

Douglas Adams

Douglas Adams

11 mars 1952 – 11 mai 2001) est un auteur de science-fiction anglais.

Son œuvre la plus connue est le Guide galactique, une « trilogie en cinq volumes » initialement nommée Guide du routard galactique (en anglais, The Hitchhiker’s Guide to the Galaxy), puis Guide galactique et finalement renommée H2G2 le guide du voyageur galactique suite à son adaptation cinématographique.

Douglas Adams
Douglas Adams

Biographie

Douglas Adams est né en 1952 à Cambridge. Il est le fils d’un étudiant (en théologie) et d’une infirmière. Après de nombreux petits boulots tels que portier dans un hopital psychiatrique, nettoyeur d’abris à poulets… il entre à Cambridge et tente d’intégrer l’équipe des Footlights la troupe dont sont issus les Monty Python. De cette époque il garde des liens solides avec Graham Chapman (il travaille deux ans avec lui) et Terry Jones. Il participe à l’écriture de sketchs pour l’émission Monty Python’s flying circus avec les Monty Python et y fait parfois de la figuration. Ce qui lui valu d’être présenté quelques années plus tard par un éditeur américain peu scrupuleux comme le 5e Monty Python (en lieu et place de Terry Gilliam, le moins connu des cinq et pourtant américain).

Il propose à la BBC Le Guide du voyageur galactique dont le premier épisode est diffusé le 8 avril 1978 (il y en aura 12 au total). Cette série devient très vite une série culte. Ce succès dope la carrière de Douglas Adams qui devient producteur sur Radio 4 et directeur de script sur la série Docteur Who dont il écrit le scénario de plusieurs épisodes. Il collabore aussi à la série animée Docteur Snuggles.

À partir de 1979, Le Guide du voyageur galactique est remaniée pour pouvoir être publiée sous forme de roman. Le dernier volume est publié en 1992. Il est adapté sur scène (en pièce de théâtre et en comédie musicale), en série télévisée (éditée ultérieurement sous la forme d’un double laserdisc NTSC puis en DVD) et en jeu vidéo, adaptations auxquelles Douglas Adams participe activement. Le guide est aussi adapté en bande dessinée par DC Comics mais l’auteur ne s’intéresse guère à cette adaptation, ce qui lui vaut sans doute un succès moindre. Enfin, un film dont l’écriture a été commencée par Douglas Adams lui même est sorti le 29 avril 2005 aux États-Unis et est sorti le 17 aout en France (sous le titre H2G2).

le Guide galactique
le Guide galactique

Dans le domaine du jeu vidéo, Douglas Adams est l’auteur d’une adaptation de H2G2 (Infocom, 1984) et d’un jeu original baptisé Bureaucracy (Infocom, 1987). Il revient aux jeux vidéos en 1999 avec Starship Titanic publié par sa propre compagnie The Digital Village. Un roman du même nom, associé à ce jeu, existe, écrit par Terry Jones.

Douglas Adams est également un grand amateur de musique et guitariste à ses heures (il dispose d’ailleurs à la fin de sa vie d’une jolie collection d’une vingtaine de guitares pour gaucher). Quand Douglas a créé H2G2 pour la radio, il veut casser le moule de la comédie classique de la BBC en créant un feuilleton inspiré des innovations rock de l’époque (l’Album blanc des Beatles par exemple). Pour ses 42 ans, Douglas a eu un cadeau d’anniversaire particulier : il a pu jouer deux morceaux sur la célèbre scène du Earl’s Court à Londres avec les Pink Floyd !

Douglas Adams se définit lui-même comme un athée radical. Il a également montré beaucoup d’intérêt pour les théories de Darwin.

En juin 2001, Douglas Adams meurt à 49 ans, d’une crise cardiaque en Californie où il vient de s’installer avec sa femme et sa fille pour collaborer à l’adaptation cinématographique du Guide du voyageur galactique dont il ne verra pas le résultat.

Citations

Tout ce qui doit arriver arrivera. Tout ce qui, en arrivant, entraîne l’arrivée d’autre chose, provoquera l’arrivée d’autre chose. Tout ce qui, en arrivant, entraîne que ça arrive de nouveau, arrivera de nouveau. Enfin, pas nécessairement dans l’ordre chronologique.

1. Tout ce qui existe déjà quand on naît est normal, ordinaire, et s’intègre dans le fonctionnement naturel du monde.
2. Tout ce qui est inventé alors qu’on a entre 15 et 35 ans est nouveau, enthousiasmant, révolutionnaire, et on peut probablement y faire carrière.
3. Tout ce qui est inventé alors qu’on a plus de 35 ans est contraire à l’ordre naturel.

Œuvres

Série du Guide du voyageur galactique (H2G2)

Avertissement : en 2005, pour célèbrer la sortie du film adapté du premier tome du Guide, Folio SF a ressorti les cinq volumes du cycle sous le nom générique H2G2 (diminutif de The Hitchhiker’s Guide to the Galaxy) et a décidé de rebaptiser le premier tome « le guide du voyageur galactique ». Autre changement : les noms français des personnages et lieux ont été abandonnés au profit des noms originaux.

Les différentes incarnations

Le Guide du voyageur galactique a d’abord vu le jour sous forme de série radio pour la BBC (douze épsiodes diffusés entre 1978 et 1980) avant de connaître rapidement les honneurs d’une adaptation romanesque (à partir de 1979)… Au fil des années, il a été également porté plusieurs fois au théâtre (à partir de 1979), et il s’est réincarné sous de multiples formes dont une série télé (six épisodes également signés par la BBC en 1981), un jeu d’aventure textuel (Infocom, 1984), des BD (DC comics a adapté les trois premiers tomes), un livre illustré en images de synthèse (1994) et aujourd’hui un film (Touchstone pictures, 2005). A noter que le Guide est également revenu sous forme de série radio en 2004 et 2005 (pour trois nouvelles séries adaptées des trois derniers romans du cycle), toujours pour la BBC, sous la direction de Dirk Maggs.

Bibliographie

* Le guide du routard galactique (aussi appelé Le Guide galactique, Le routard galactique puis finalement le guide du voyageur galactique suite à un conflit juridique entre l’éditeur français Denoël et le propriétaire du Guide du routard) (The Hitchhiker’s Guide to the Galaxy) (1979)
* Le dernier restaurant avant la fin du monde (The Restaurant at the End of the Universe) (1980)
* La Vie, l’Univers et le Reste (Life, the Universe and Everything) (1982)
* Salut, et encore merci pour le poisson (So Long, and Thanks For All the Fish) (1984)
* Globalement inoffensive (Mostly Harmless) (1992)

(édités en France aux Éditions Denoël dans la collection Présence du Futur, puis réédités par Folio SF.)

La genèse de H2G2 est racontée dans Pas de panique! – Douglas Adams et le Guide Galactique (Don’t panic! – Douglas Adams and the Hitchhiker’s Guide to the Galaxy) de Neil Gaiman. Edité chez Folio SF en 2004.

Une bio-bibliographie de Douglas Adams accompagnée de notes, commentaires et anecdotes sur le travail de traduction/adapatation du Guide en français a été publiée dans Surtout pas de panique de Jean Bonnefoy (1996 publié aux Éditions Denoël en hors-série dans la collection Présence du Futur).

Série des Dirk Gently, détective holistique

* Un cheval dans la salle de bains (Dirk Gently’s Holistic Detective Agency) (1987)
* Beau comme un aéroport (The Long Dark Teatime of the Soul) (1988)

(édités en France aux Éditions Stock en 1990 puis réédités en 2004 par Folio SF)


Autres œuvres

* The Meaning of Liff (1983, avec John Lloyd)
* The Hitchhiker’s Guide to the Galaxy: The Original Radio Scripts (1985, avec Geoffrey Perkins)
* The Utterly Utterly Merry Comic Relief Christmas Book (1986, dirigé par Douglas Adams)
* Young Zaphod Plays it Safe (d’abord publié dans The Utterly Utterly Merry Comic Relief Christmas Book; une version remaniée apparaît dans The Wizards of Odd, The Salmon of Doubt, et d’autres recueils)
* “Bureaucracy” (1987). Jeu d’aventure textuel écrit par Douglas Adams et publié par Infocom.
* The Deeper Meaning of Liff (1990, avec John Lloyd; version étendue de The Meaning of Liff)
* Last Chance to See (1991, avec Mark Carwardine, compte-rendu de voyages ayant pour but de voir des animaux d’espèces en voie de disparition ; d’après ce qu’il écrit dans The Salmon of Doubt, ce livre apporta à Adams une grande satisfaction)
* Last Chance to See (1995, avec Mark Carwardine, édition du même ouvrage sous la forme d’un double CD-Rom interactif illustré de photographies et agrémenté de séquences audio et vidéo)
* Starship Titanic (écrit par Terry Jones, d’après le jeu vidéo imaginé par Douglas Adams). Edité chez J’ai Lu.
* Fonds de Tiroir (The Salmon of Doubt) (2002), roman inachevé (11 chapitres), nouvelles, essais, et entretiens. Edité chez Folio SF

(Source Wikipédia)