" Werber, coffret de 3 volumes : Les Fourmis - Le Jour des fourmis - La Révolution des fourmis " chez vous grâce à : |
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Lien vers la prĂ©sentation de l’auteur.
Quatrième de couverture
Les FourmisLe temps que vous lisiez ces lignes, sept cents millions de fourmis seront nĂ©es sur la planète. Sept cents millions d’individus dans une communautĂ© estimĂ©e Ă un milliard de milliards, et qui a ses villes, sa hiĂ©rarchie, ses colonies, son langage, sa production industrielle, ses esclaves, ses mercenaires... Ses armes aussi. Terriblement destructrices. Lorsqu’il entre dans la cave de la maison lĂ©guĂ©e par un vieil oncle entomologiste, Jonathan Wells est loin de se douter qu’il va Ă leur rencontre. Ă€ sa suite, nous allons dĂ©couvrir le monde fabuleusement riche, monstrueux et fascinant de ces « infra-terrestres », au fil d’un thriller unique en son genre, oĂą le suspense et l’horreur reposent Ă chaque page sur les donnĂ©es scientifiques les plus rigoureuses. Voici pour la première fois un roman dont les hĂ©ros sont des... fourmis !
Le Jour des fourmisSommes-nous des dieux ? Sommes-nous des monstres ? Pour le savoir, une fourmi va partir Ă la dĂ©couverte de notre monde et connaĂ®tre mille aventures dans notre civilisation de gĂ©ants. Parallèlement, un groupe de scientifiques humains va, au fil d’un thriller hallucinant, comprendre la richesse et la magie de la civilisation des fourmis, si proche et pourtant si peu connue. On est comme aspirĂ© par ce roman qui se lit d’une traite. Sans s’en apercevoir, pris par le suspense et la poĂ©sie, on reçoit toute sorte d’informations Ă©tonnantes et pourtant vraies. Après le succès international de son premier livre, Les Fourmis, Bernard Werber s’est imposĂ© comme l’inventeur d’un nouveau style de littĂ©rature, Ă cheval entre la saga d’aventure, le roman fantastique et le conte philosophique. Le Jour des fourmis, traduit en 22 langues, couronnĂ© du Grand Prix des lectrices de Elle, a Ă©tĂ© mis au programme de certaines classes de français, de philosophie et mĂŞme de... mathĂ©matiques. Bien au-delĂ du thème des fourmis, il s’agit lĂ d’un vrai livre initiatique qui nous oblige Ă rĂ©flĂ©chir sur notre place dans l’univers.
La RĂ©volution des fourmisQue peuvent nous envier les fourmis ? L’humour, l’amour, l’art. Que peuvent leur envier les hommes ? L’harmonie avec la nature, l’absence de peur, la communication absolue. Après des millĂ©naires d’ignorance, les deux civilisations les plus Ă©voluĂ©es de la planète vont-elles enfin pouvoir se rencontrer et se comprendre ? Sans se connaĂ®tre, Julie Pinson, une Ă©tudiante rebelle, et 103’, une fourmi exploratrice, vont essayer de faire la rĂ©volution dans leur monde respectif pour le faire Ă©voluer. Les Fourmis Ă©tait le livre du contact, Le jour des fourmis le livre de la confrontation. La RĂ©volution des fourmis est le livre de la comprĂ©hension. Mais au-delĂ du thème des fourmis, c’est une rĂ©volution d’humains, une rĂ©volution non violente, une rĂ©volution faite de petites touches discrètes et d’idĂ©es nouvelles que nous propose Bernard Werber. Ă€ la fois roman d’aventures et livre initiatique, ce couronnement de l’Ă©popĂ©e myrmĂ©cĂ©enne nous convie Ă entrer dans un avenir qui n’est peut-ĂŞtre pas seulement de la science-fiction... |
Pour ma part, j’ai lu la trilogie il y a quelques années déjà , mais je suis plutôt d’accord avec le dernier commentaire : niveau psychologie des personnages, on a vu mieux ; d’ailleurs, ça se retrouve dans à peu près tous les livres de BW. A mon avis, même s’ils sont classés sous l’appellation "roman", je crois que ses livres lorgnent davantage du côté scientifique et culture générale. Deux livres à lire de lui (surtout pour ceux qui n’ont pas aimé "Les Fourmis") : "Le père de nos pères" et "L’Encyclopédie du savoir absolu et relatif". C’est mieux écrit, et on apprend plein de choses intéressantes. Mais pour avoir lu presque tout de BW au fil des années, je suis quand même obligée de reconnaître qu’en effet, il tourne un peu vinaigre.
Un livre fantastique peu réaliste ? ... ouais d’un côté c’est un peu normal. Pour ma part je dois dire que j’ai beaucoup aimé le tome 1 des fourmis, un peu moins le tome 2 et encore moins le tome 3 (si on le lit pas on ne se porte pas plus mal). Bernard Werber est le contraire du vin avec le temps il est de moins en moins bon ! Les fourmis tome 1 sont à lire, n’hésitez pas !
Je ne vais sans doute pas me faire des amis, mais je me lance. Je précise tout de même que je n’ai lu que le premier tome. Grosse déception, les personnages sont peu réalistes, leur psychologie inexistante (si l’on peut parler de psychologie pour des fourmis). Biensur, on peut saluer Werber pour l’originalité de son histoire, mais on a vraiment l’impression de lire une histoire écrite par un collégien de sixième, même si le style n’est pas si mauvais que ca. Ce qui m’a le plus impréssionné est la fin : totalement absurde. Je conseillerai néanmoins ce livre, pour ce rendre compte du talent d’auteurs comme Stephen King (Ce livre pourrait être un étalon de la médiocrité).
