Alexandra Varrin

630 vues

Une semaine dans la vie de Stephen King

Alexandra Varrin

2014

  1 vote

Thème : On en parle

Résumé Une semaine dans la vie de Stephen King

Une semaine dans la vie de Stephen King Alexandra Varrin

Une semaine dans la vie de Stephen King.
Alexandra Varrin est née en 1985 et vit à Paris.
Sortie le 03 septembre 2014
Editions Léo Scheer
252 pages
19 euros
Sujet du roman : Stephen King est venu à Paris du 12 au 16 novembre 2013. Il était là pour la sortie de son livre Docteur Sleep, mais aussi pour rencontrer ses fans français. Alexandra est une fan qui raconte ses quelques jours, émaillées des rencontres avec l’auteur. Elle nous dévoile des moments tendres ou douloureux de sa propre vie liée à Stephen King.
Mon avis : le sujet du roman se résume aux quelques lignes précédentes ; ce qui compte ce n’est pas l’emballage, mais son contenu. Je préfère donc vous raconter mes impressions de lecture et vous dire de suite, pour les fainéants de ce genre d’article :

- Si vous n’étiez pas à Paris, que vous êtes fan de Stephen King, achetez le livre, pour 19€ vous aurez une vraie description de l’intérieur, rédigé avec force et tendresse (les larmes internes et externes ont dû couler chez Alexandra Varrin).
On découvre des moments publics de Stephen King (vu à la télévision), mais des moments plus forts, de quelques instants, entre Stephen King et Alexandra (le cadeau lors de la première conférence de presse, qui crée une rapide connivence lors de la séance de dédicaces du MK2 par exemple.
- Si vous y étiez, (comme moi, je n’étais hélas pas à la radio, à la dédicace du MK2, des fois la vie met deux événements majeurs en même temps et il faut choisir).
J’ai bien aimé lire ces moments et cela m’a remis en mémoire des images qui sur le coup sont passées très vites. Par exemple sur le plateau de "La Grande Librairie" (dont j’ai revu les images plusieurs fois) et l’arrivée hors caméra d’un Stephen King ultra décontracté et d’un Busnel très tendu. (Pourtant, je l’ai regardé dans des émissions interviewer Richard Ford ou Philip Roth qui ne sont pas des demi pointures. J’ai aimé également le passage de la nuit et dédicace au MK2.
Petit bémol, c’est pour la journée du Grand Rex et l’avant avec les libraires (que j’ai loupé en partie, car je parlais dehors avec des fans dans la file d’attente et dont la photo Alexandra avec Stephen King semble avoir été faite) qui ne fait que quelques pages. C’était pourtant la rencontre "fan de masse" et Stephen King, c’était aussi un grand moment avec de multiples anecdotes qui auraient mérité peut-être un plus gros chapitre.
Donc, pour les fans, présents ou pas, achetez ce livre, mettez-le à côté de vos livres de Stephen King et de vos DVD des scènes filmées de la venue à Paris. (Je ne fais pas confiance à Youtube, imaginez si demain ces vidéos disparaissaient, plus d’images de sa venue ?).
Et maintenant pour les autres, eh oui, il y en a sur le site, qui aime Stephen King, mais pas que cela.
Qui aime l’auteur pour certains de ses romans, pour son style, pour sa vision de l’Amérique passée, présente et future, pour l’homme engagé et novateur dans la littérature numérique, dans l’exploitation de ses œuvres dans la BD, dans le cinéma, à la télévision... on va être plus "littéraire", sans prétention comme d’habitude. Je n’aurai jamais pu écrire un roman comme celui-ci, je n’en ai ni le style, ni le talent.
Tout d’abord, je l’ai lu la première fois, sur la ligne 13 du métro parisien, en allant travailler. Il était amusant de voir les visages des personnes apercevant la couverture. On pouvait lire dans leurs yeux : " il lit un livre suicidaire, un livre érotique en public, un livre d’horreur...
Eh bien, non, il s’agit d’un livre racontant la "liaison" par livres interposés entre Alexandra Varrin et Stephen King.
Alors l’avis du non fan, il arrive...
Le livre est bien écrit, phrase bateau je sais, mais il est souvent difficile d’exprimer un style, ou alors c’est long, technique et je ne sais pas faire.
Les phrases se lisent bien, on accroche à l’enchainement présent - passé sans difficulté, on est avec l’auteur tout au long de sa jeune vie, on sent qu’Alexandra Varrin ne parle pas de Stephen King pour faire le buzz, mais qu’il s’agit d’un vrai fan, qui connait son sujet et l’aime depuis toujours.
Mon seul petit bémol, (il ne s’agit que d’une impression après lecture, je n’ai pas noté les passages), c’est l’aversion si je peux dire envers la presse, l’édition, le système… je comprends avec les exemples les raisons, mais je ne pense pas que cela apporte au livre.
J’ai ressenti ce livre comme un ouvrage amenant du positif au lecteur malgré les obstacles d’une vie parfois semée d’embuches.
C’est une trentaine d’années d’une vie, avec une apothéose, une rencontre culte avec Stephen king, le saint Graal, celui qui n’est jamais venu en France officiellement et d’un livre éditée par Léo Scheer.
Pour finir, Alexandra Varrin est une vraie fan de la Tour Sombre, (pas comme moi, c’est ça aussi Stephen King) mais aussi du fléau (comme moi, eh oui) qui a couché sur le trottoir une nuit entière devant le MK2 pour une signature, qui a su "s’arracher" pour demander à être présent à tous les rencontres publics sans avoir un réseau à l’intérieur des éditeurs et télévision.
Elle a écrit ce livre, comme une synthèse fusionnelle entre un auteur et sa fan en se dévoilant à tous ses lecteurs.
Bravo donc pour ce livre, j’espère que maintenant, comme cela est écrit quelquefois tout au long du roman, que vous allez écrire du fantastique, en utilisant votre écriture sans trop vous inspirer de Stephen King.
Ce livre semble être l’envol d’un auteur, après des rencontres majeures. On peut imaginer maintenant la voir voler de ses propres ailes et nous faire découvrir SES univers.
La revue de presse de "Une semaine dans la vie de Stephen King".
Jean-Michel Pailherey (26/08/2014)

3 image(s) de Une semaine dans la vie de Stephen King de Alexandra Varrin

  • AVIS (0)

REDIGER UN AVIS
Qui êtes-vous ?
Votre message




  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

En relation avec Une semaine dans la vie de Stephen King