" Stand by me " chez vous grâce à : |
|||||||
![]() |
|
|
|||||
|
DurĂ©e : 1h46 RĂ©alisateur : Rob Reiner Genre : Fantastique Ce film, adaptĂ© d’une nouvelle de Stephen King, lui vaut une citation pour L’Oscar du Meilleur ScĂ©nario.
L’autre aspect de Stephen King C’Ă©tait dĂ©jĂ la fin de l’Ă©tĂ©. Castle Rock, petite bourgade perdue dam le fin fond de l’AmĂ©rique, dormait paisiblement dans le silence ensoleillĂ©. Pourtant, l’on ne parlait que d’une seule chose. Ray Brower avait mystĂ©rieusement disparu. Parti pour la journĂ©e dans la grande forĂŞt aux abords de la ville, le gamin n’Ă©tait jamais revenu. En ce temps lĂ , Ben E. King chantait Stand by me. En ce temps-lĂ , il suffisait d’une disparition pour que les esprits s’Ă©chauffent. Et Vern Tessio savait oĂą se trouvait Ray Brower. Mort au plus profond de la forĂŞt, près de la voie ferrĂ©e, heurtĂ© par un tram. Gardie Lachance, Chris Chambers et Teddy Duchamp, insĂ©parables camarades dĂ©cidèrent, malgrĂ© les protestations de Vern, de partir Ă la recherche du corps. Ils avaient tous les quatre treize ans. C’Ă©tait dĂ©jĂ la fin de l’Ă©tĂ©... Porter Stephen King Ă l’Ă©cran ne s’avère pas une entreprise aussi aisĂ©e qu’il semble l’ĂŞtre, malgrĂ© les facilitĂ©s visuelles qu’offrent chaque roman du prolifique Ă©crivain. Ainsi nombre de producteurs et de rĂ©alisateurs se sont fourvoyĂ©s, incapables de comprendre cette subtile et si inquiĂ©tante approche de l’horreur du quotidien, et très peu d’adaptations cinĂ©matographiques possèdent la puissance Ă©vocatrice Ă laquelle nous a habituĂ©s le maĂ®tre de l’Ă©pouvante. Si Carrie, de Brian de Palma, fut le chef-d’Ĺ“uvre que l’on sait, c’est parce que le scĂ©nario s’Ă©loignait du texte original. Salems Lot de Tobe Hooper, piètre adaptation, fut distribuĂ©e en France dans une version mutilĂ©e ; The Shining de Kubrick, Ă©touffait sous la trop grande personnalitĂ© du metteur en scène ; Cujo de Lewis Teague ne sĂ©duisit pas les foules par son traitement trop sobre. Quant Ă Silver Bullet de Daniel Attias, il constitue Ă ce jour, la plus mĂ©diocre illustration d’un thème pourtant sĂ©duisant. Stephen King, lassĂ© et irritĂ© de ces incessants faux-pas, s’essaya Ă la mise en scène avec Maximum Overdrive. Le fini reçut un accueil très rĂ©servĂ© aux U.S.A. Ne demeurent prĂ©sents Ă nos esprits que Carrie, Creepshow de George A. Romero, hommage aux B.D. Ă©ditĂ©es par E.C Comics oĂą King lui mĂŞme s’attribue un rĂ´le haut en couleurs, Children of the Corn de Fred Kiersch, injustement boudĂ© du public, et imbĂ©cilement rebaptisĂ© par nos distributeurs français Horror Kid, et The Dead Zone de David Cronenberg. L’image de marque de Stephen King risquait de s’altĂ©rer, et nous attendions cette adaptation de la nouvelle The Body parue dans Different Seasons avec espoir et crainte. Le sujet Ă©tait difficile - la simple aventure de quatre adolescents Ă la recherche d’un cadavre - et respecter l’atmosphère nostalgique du rĂ©cit pouvait se rĂ©vĂ©ler pĂ©rilleux. Stand by Me, enfin sur nos Ă©crans, suscite de nombreuses Ă©motions diffuses, comme un livre d’images que l’on feuilletterait, Ă la quĂŞte de visages disparus. Stephen King Ă la poursuite de son enfance (la nouvelle serait en partie autobiographique), se fait tendre, nostalgique, pessimiste parfois. Les quatre protagonistes - prototypes idĂ©aux de tous les copains d’enfance ( l’intello le chef de bande, le casse-cou et le petit gros) sous le couvert du jeu, de l’exploit, dĂ©couvrent la triste rĂ©alitĂ© de la mort, la fragilitĂ© de la chair, tandis que King Ă©voquant son adolescence, fuit peut-ĂŞtre devant elle... Double introspection que le film suggère. Rob Reiner (le fils de Carl Reiner, rĂ©alisateur de comĂ©dies loufoques), chargĂ© de la mise en scène de Stand by Me, construit par petites touches successives une Ĺ“uvre sensible, romantique, peuplĂ©e de regrets et de souvenirs, prĂ©fĂ©rant Ă©luder l’aspect macabre du roman afin que subsiste l’Ă©motion, celle du vĂ©cu qui disparaĂ®t atteint l’âge adulte. Acteur chevronnĂ© avant d’ĂŞtre metteur en scène, il maĂ®trise entièrement la narration et dirige ses jeunes acteurs avec le savoir-faire qui fait dĂ©faut Ă certains. Wil Weaton, River Phoenix (Explorers), Corey Feldman (Les Goonies) et Jerry O’Connel forment un quatuor de choc, et affronteront le dangereux voyou Ace Merrill incarnĂ© par Kiefer Sutherland (le fils de Donald Sutherland), La justesse de L’interprĂ©tation semble l’atout le plus important du film. Stand by Me, petit chef d’Ĺ“uvre dĂ©diĂ© Ă l’enfance, tient ses promesses par delĂ un curieux retour au classicisme cinĂ©matographique, Reiner innove peu, dĂ©laissant l’effet, le style, l’image au profit de l’histoire, La mise en scène s’efface devant le conte cruel, pour mettre en exergue les moments exceptionnels de cette aventure Ă la fois ordinaire et peu ordinaire, jusqu’Ă cette surprenante sĂ©quence oĂą Gordie Lachance, Ă©crivain en herbe, raconte, Ă sa manière, les mĂ©saventures de Lardass Hogan, Ă©norme garçon se vengeant des quolibets de ses proches, lors d’un concours de mangeurs de tartes, d’une façon particulièrement peu ragoĂ»tante. Le metteur en scène refusant le traitement rĂ©aliste de cette sĂ©quence vomitive, opte pour une vision burlesque Ă©voquant les dessins animĂ©s, une vision que seuls les enfants peuvent avoir, oĂą l’exagĂ©ration des bruits, des actes, des intentions rejoint la surenchère d’enthousiasme et de complicitĂ© que l’on Ă©prouve Ă se raconter des histoires inventĂ©s. Aussi dĂ©sopilante soit-elle |
Ce film est un petit chef d’oeuvre de nostalgie sur la fuite du temps, de l’enfance et de l’amitié ; dans un patelin où les jeunes ne voient pas leur avenir ici, l’attachement qu’ils se portent leur procurera des aventures inoubliables.
Ce film est aussi un film sur l’expérience du deuil, autant de l’enfance (pas forcément heureuse) mais aussi de ceux qu’ont appréciait et de l’oubli.
Un excellent film où l’on peut admirer le jeune River Phoenix (RIP) déjà très émouvant. Une histoire d’amitié vraiment très belle. Bravo au maître !
Le film est excellent !!!! Il suit exactement l’histoire sauf UN truc, ce qui m’a fait ressentir une petite colère envers Reiner... son film se passe à Castle Rock, Oregon.... Oregon ??? Castle Rock est dans le Maine
Tout le talent du maitre retranscrit de manière efficace. Merci pour tous les fans de la nouvelle.. néanmoins la fin aurait pu etre plus péchue( plus proche de l’histoire originelle)
En le regardant seulement 20 ans après c’est pas trop mal mais sans plus. J’aurais certainement plus aimé si je l’avais vu plus jeune. Mais cela reste intéréssant quand même. Fidèle au livre. A noté de nombreux jeunes acteurs qui perceront plus ou moins par la suite :=)
ce film est tro bien , j’ai été le voir avec ma classe je n’ai j’amais vu de film aussi bien.
Chris est tro bo !!!!!!!!!!!!!!
Gordie Lachance (on devrai plutot dire Gordie Malchance,parce ke c lui a ki il arrive le plus de chose , surtout kan il a la sangsue vous savez ou c dégeulasse)
Teddy le français, il est tro con
Vern est bien
ce film sur l’enfance me file encore des frissons. c’est le film sur la pré-adolescence, sur la fraternité, la filiation. C’est beau et simple. On redevient des gosses en regardant ce film. C’est une peinture très juste des Etats Unis dans les années 60. On peut percevoir l’évolution de la société et des personnage. C’est un petit chef d’oeuvre.
un film a ne rater sous aucun pretexte. certains passages pouront vous rappellez votre enfance allant jusqu’a réveiller en vous une âme d’enfants. à noter aussi le tres bon jeux d’acteur du regrèté River Phoenix.
Fascinant, le film rend bien compte de ce que peut etre l amitié entre quatres jeunes ados, une découverte du sens de la vie a travers la recherche d un garçon mort. Les quatres interpretes de ces personnages attachants sont tout simplement formidables.
Le film est géniale surtout quand Gordie à la sansue dans le slip autrment c’est géniale !!!!!
Climci ****
