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Ce roman est un apologue de l’aliénation. Un professeur de littérature comparée, spécialiste de Gogol et de Kafka, s’est métamorphosé en une sorte de " glande mammaire " comme on en voit parfois en rêve ou sur les peintures de Dali. De cette situation, Philip Roth tire des effets du plus haut comique et de la plus franche obscénité. Mais au-delà du scandale, de tous les rapprochements kafkaïens, le lecteur découvre à travers cette allégorie surréalisante un déchirant appel, une étrange méditation sur la vie et sur ce qui fait l’identité d’un homme.

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      1. > Le sein, 30 décembre 2005, 14:54, par Hervé Moual

      "Le sein" est le second livre de Roth que je lis et il faut avouer qu’il est très agréable à lire : on est presque dans le burlesque, on rit beaucoup de la situation dans laquelle se retrouve David Kepesh, un professeur de littérature, spécialiste de Gogol et de Kafka. Comment peut-on imaginer un seul instant être transformé en sein ! Seul Roth a pu le faire et le raconter dans ce court roman qui se délecte.
      Au delà de cette métaphore se cache le malaise de l’homme face à sa féminité. Il faut noter qu’à l’époque où Roth l’a écrit, les auteurs américains avaient un fort complexe par rapport au fait de savoir que c’est le féminin qui se cache en chaque homme qui parle chez les écrivains ou tout simplement les artistes et Philip Roth brise ce tabou en un livre.

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