1580 vues

2008

Le Costume du Mort

Joe Hill

Le premier livre de Joe Hill

Titre original : Heart-Shaped Box
Date de sortie aux USA : 13 février 2007
Date de sortie en France : 12 mars 2008
Prix reçus :
- Bram Stoker du meilleur premier roman en 2007
- Locus du meilleur premier roman en 2008.
Dédicace : Note sur la page de garde du livre
Traducteur : Valérie Rosier
Genre : Fantastique allant sur l’horreur
Avis : 7/10

Résumé du livre : Le costume du mort

une rock-star vieillissante, tendance AC/DC, collectionneur d’objets insolites et macabres achète le costume d’un mort et hérite par la même occasion du fantôme de ce dernier. Bien entendu, le fantôme n’est pas du tout amical...
The New York présentait le roman :
On ne collectionne pas sans péril des reliques toutes plus étranges les unes que les autres. C’est ce que va apprendre Jude en achetant le dernier costume d’un mort. Soudain, au pied de son lit, derrière une porte, à ses côtés en voiture, grimaçant et assoiffé de vengeance, apparaît l’ancien propriétaire de l’habit. Quelle histoire terrible de son passé cherche-t-il à lui faire payer ? Aux frontières de la folie, une fuite éperdue commence, enchaînant des moments de pure terreur et d’intenses frissons pour le lecteur.

Extrait du livre :
Jude faisait collection d’objets rares.

Une collection particulière, comprenant par exemple des esquisses des Sept Nains, que John Wayne Gacy avait dessinées en prison. Il les lui avait envoyées et Jude les avait encadrées, puis accrochées au mur de son studio de musique, entre ses disques de platine. Gacy appréciait le Disney de l’âge d’or, mais il aimait mieux brutaliser des gamins, ou écouter les albums de Jude.
Jude possédait aussi le crâne d’un paysan qu’on avait trépané au XVIe siècle, pour en chasser les démons. Il y rangeait ses stylos préférés.
Autre pièce de collection, une confession, signée par une sorcière trois cents ans plus tôt. « Oui, j’ai causé avec un chien noir. Même qu’il m’a dit "D’accord, pour te faire plaisir, je veux bien empoisonner des vaches, affoler des chevaux et rendre des enfants malades, à condition que tu me laisses prendre ton âme." J’ai accepté, et ensuite, j’y ai donné mon sein à téter. » On l’avait brûlée vive.
Également, un noeud coulant roide et effiloché, qui avait servi à pendre un homme en Angleterre au début du siècle. L’échiquier d’Aleister Crowley ! quand il était enfant. Et un snuff movie. De tous les objets de sa collection, c’était celui qui le mettait le plus mal à l’aise. Un flic qui avait travaillé comme agent de sécurité sur deux ou trois concerts donnés à L. A. le lui avait donné en le qualifiant de « malsain », avec un certain enthousiasme. Après l’avoir visionné, Jude était d’accord avec lui. Ce film était abominable. Il avait aussi, indirectement, hâté la fin de sa vie conjugale. Pourtant Jude l’avait gardé.
Sa collection était principalement constituée de cadeaux que des fans lui avaient envoyés. Il était rare qu’il achète lui-même de quoi la compléter. Mais lorsque Danny Wooten, son secrétaire particulier, lui annonça qu’il y avait un fantôme à vendre sur Internet, Jude n’hésita pas une seconde. Quand le serveur d’un restaurant vous propose un plat du jour qui vous met en appétit, on le commande sans même jeter un coup d’oeil au menu. Eh bien, c’était pareil. Il est des impulsions qu’il faut suivre sans réfléchir.

« Un conte d’horreur sauvage, hypnotique et diaboliquement pervers, Le Costume du mort sort tout droit de l’enfer... »

The New York

On ne collectionne pas sans péril des reliques toutes plus étranges les unes que les autres. C’est ce que va apprendre Jude en achetant le dernier costume d’un mort. Soudain, au pied de son lit, derrière une porte, à ses côtés en voiture, grimaçant et assoiffé de vengeance, apparaît l’ancien propriétaire de l’habit. Quelle histoire terrible de son passé cherche-t-il à lui faire payer ? Aux frontières de la folie, une fuite éperdue commence, enchaînant des moments de pure terreur et d’intenses frissons pour le lecteur.

Lauréat de nombreux prix, Joe Hill s’est vu immédiatement propulsé, avec Le Costume du mort, parmi les plus grands auteurs de thrillers fantastiques.

Extrait du livre :
Jude faisait collection d’objets rares.

Une collection particulière, comprenant par exemple des esquisses des Sept Nains, que John Wayne Gacy avait dessinées en prison. Il les lui avait envoyées et Jude les avait encadrées, puis accrochées au mur de son studio de musique, entre ses disques de platine. Gacy appréciait le Disney de l’âge d’or, mais il aimait mieux brutaliser des gamins, ou écouter les albums de Jude.
Jude possédait aussi le crâne d’un paysan qu’on avait trépané au XVIe siècle, pour en chasser les démons. Il y rangeait ses stylos préférés.
Autre pièce de collection, une confession, signée par une sorcière trois cents ans plus tôt. « Oui, j’ai causé avec un chien noir. Même qu’il m’a dit "D’accord, pour te faire plaisir, je veux bien empoisonner des vaches, affoler des chevaux et rendre des enfants malades, à condition que tu me laisses prendre ton âme." J’ai accepté, et ensuite, j’y ai donné mon sein à téter. » On l’avait brûlée vive.
Également, un noeud coulant roide et effiloché, qui avait servi à pendre un homme en Angleterre au début du siècle. L’échiquier d’Aleister Crowley ! quand il était enfant. Et un snuff movie. De tous les objets de sa collection, c’était celui qui le mettait le plus mal à l’aise. Un flic qui avait travaillé comme agent de sécurité sur deux ou trois concerts donnés à L. A. le lui avait donné en le qualifiant de « malsain », avec un certain enthousiasme. Après l’avoir visionné, Jude était d’accord avec lui. Ce film était abominable. Il avait aussi, indirectement, hâté la fin de sa vie conjugale. Pourtant Jude l’avait gardé.
Sa collection était principalement constituée de cadeaux que des fans lui avaient envoyés. Il était rare qu’il achète lui-même de quoi la compléter. Mais lorsque Danny Wooten, son secrétaire particulier, lui annonça qu’il y avait un fantôme à vendre sur Internet, Jude n’hésita pas une seconde. Quand le serveur d’un restaurant vous propose un plat du jour qui vous met en appétit, on le commande sans même jeter un coup d’oeil au menu. Eh bien, c’était pareil. Il est des impulsions qu’il faut suivre sans réfléchir.

6 image(s) de Le Costume du Mort de Joe Hill

  • AVIS (2)

    • commentaire
      1. Le Costume du Mort, 30 avril 2010, 12:27, par johana54700

      le livre vous emporte du debut jusqu’a la fin au point a avoir du mal a dormir apres. Ce livre est vraiment digne du cauchemar, j’ai vraiment adoré, je suis une inconditionnel de stephen king et son fils depasse son pere dans se roman.

    • commentaire
      2. Le Costume du Mort, 25 juillet 2010, 14:11, par Aaricia

      Ce livre est un bon livre, on voit toutefois qu’il s’agit d’un premier livre. Les personnages mériteraient d’être plus aboutis.
      Joe Hill sera un bon auteur à n’en pas douter, le livre est agréable à lire et on se laisse emporter facilement par l’histoire.
      Il ne faut cependant pas faire de comparaison avec son père. Le style est différent et je ne pense pas que le but de Joe Hill est de faire du réchauffer de SK. A suivre...

  • REDIGER UN AVIS


    Formulaire pour saisir votre avis
    • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

    Qui êtes-vous ?