Stephen King

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Juste avant le crépuscule (Just after sunset)

Stephen King

2010

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Thème : Bibliographie de Stephen King

Résumé Juste avant le crépuscule (Just after sunset)

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2010, l’année Stephen King en France

Juste avant le crépuscule a été publié en France le 04 Mars 2010. Il s’agit d’un gros recueil de treize nouvelles présentées ici et racontées par vous. Le recueil comprend 411 pages écrit par Stephen King, qui a reçu le Prix Bram Stoker (meilleur recueil) en 2009.
Le site Stephenking999.com a recommencé son opération d’aide aux médias, comme en 2006, pour parler de cet évènement. A découvrir sur la page dédiée à la promotion de "Juste avant le crépuscule"
Box-Office des ventes de Juste avant le crépuscule lors de la sortie du roman.
Le site Stephenking999.com, grace à Jean-Michel Pailherey, parle sur Tendance Ouest du roman "Juste avant le crépuscule. Pour écouter l’interview complète.

Présentation de Juste avant le crépuscule

Sortie aux USA : 11 Novembre 2008
Son titre original : Just After Sunset
Son titre Français : Juste avant le crépuscule
Traduit de l’américain par William Olivier Desmond
Dédicace : A Heidi Pitlor
Nombre de pages : 411
Le site Stephenking999.com vient de recevoir en avant-première le roman et s’engage à noter, à critiquer et à résumer chaque nouvelle dans les plus brefs délais.
Le recueil comprend treize nouvelles ainsi qu’une Introduction écrite par Stephen King. Un bonheur toujours absolu
Liste des nouvelles écrites par Stephen King :

- Willa (Titre en version originale : Willa)
Avis : 08/10 (L’univers pour cette première histoire est bien rendue. Peut-être un peu longue et descriptive, mais chez Stephen King on aime passer quelques pages pour mieux entrer dans l’univers des personnages)

Un groupe de voyageurs patiente dans une gare de Chemin de Fer. Ils attendent un train qui n’arrive pas. David Sanderson s’aperçoit en discutant avec les autres passagers, que sa fiancé Willa n’est plus là. Il part la rechercher dans la ville voisine à quelques kilomètres. Arrivé dans le bar, en ayant croisé un loup, il la retrouve, mais là tout semble étrange. Les personnes de l’établissement paraissent les ignorer, voir s’éloigner d’eux.

- La fille pain d’épice (Titre en version originale : The Gingerbread Girl) : 7/10 (Une bonne histoire dont le début n’amène absolument pas à la suite. Un combat de femme contre un passé, mais aussi un homme terrifiant. On pense un peu au combat de Jessie, dans le livre du même nom
La fille d’Emily est morte. Pour arrivé faire disparaitre cette peine qui la ronge, elle va découvrir comme traitement : la course à pied. Pourtant, elle va pousser son corps à ses limites et tombe dans des excès de course qui la pousse à l’épuisement et des vomissements. Son mari trouve cette situation normale. Emily, déçue, quitte le domicile pour faire une pause sans lendemain. Elle ne supporte plus son mari qui fuit les problèmes.
Elle s’installe dans une petite maison appartenant à son père, sur une ile au bord de la mer en Floride. Elle continue à courir jusqu’au jour où elle trouve une voiture rouge, apportant à l’un des gros propriétaires de l’ile. Une femme blonde gît dans le coffre ouvert.

- Le rêve d’Harvey (Titre en version originale : Harvey’s Dream) : 05/10 (Une histoire bien écrite, mais Stephen King peut mieux faire, surtout au niveau de l’intensité et de la chute)
Un homme se réveille un matin et raconte à sa femme un rêve qui devient réalité au fur et à mesure de la journée.

- Aire de repos (Titre en version originale : Rest Stop) : 07/10 (L’histoire est agréable, le lieu est différent et bien rendu. On pense très fort à Richard Bachman, le double de Stephen King. Un mini sursaut à la fin)
Un écrivain John Dykstra et son double Rick Hardin qui est son pseudonyme, après une soirée arrosée, est obligé de s’arrêter dans une aire de repos pour "pisser". Il ne voit q’une seule voiture et arriver dans l’entrée des toilettes, il entend un homme et une femme, dans les toilettes des femmes, qui "s’engueulent". L’homme devient de plus en violent, et John Dykstra se demande comment intervenir...

- Vélo d’appart (Titre en version originale : Stationary Bike) : 05/10 (Pas mal, car on démarre sur un sujet, et l’on arrive progressivement dans une autre situation, mais bon le message est lourd et la chute moyenne. On a connu Stephen King plus inspiré.)
En allant chez son médecin, Richard Sifkitz apprend que son cholestérol est trop haut. Son surpoids est l’un des problèmes majeurs, dû principalement à une alimentation mal équilibrée. Le médecin lui présente son corps, avec des ouvriers qui gèrent son métabolisme qui avec l’age vieillissent et sont de moins en moins actifs). Il s’achète un vélo d’appartement, devient un fou de vélo dans son sous-sol et un mur blanc qui deviendra une étrange porte vers l’extérieur.

- Laissés-pour-compte (Titre en version originale : The Things they left behind)) : 09/10 (Ah, là enfin je retrouve Stephen King. Sujet "on se demande comment il a fait pour le trouver", personne proche, actualité qui a marqué les populations et puis cette ambiance qui vous prend aux tripes. Jouissif)
Histoire déjà publiée dans Transgressions
Scott Staley vit à New York et un an après les évènements du 11 Septembre, est envahi par d’étranges objets chez lui. Il travaillait à l’époque chez "Light & Bell Assurances", au 110e étage du World Trade Center et il se sent réponsable de son absence ce jour là dans la tour. Donc, des objets envahissent son appartement. Ils appartenaient à des collègues à lui qui ont péri dans la destruction des tours jumelles.Il y a par exemple des lunettes roses façon "Lolita, une batte de base-ball, un coussin péteur... Il s’en débarasser, mais hélas...

- Fête de diplôme (Titre en version originale : Graduation Afternoon) : 07/10 (Cette histoire est aigre douce. Elle monte que la vie n’est pas toujours facile. Certains ont plus de chance que d’autres, mais au final, devant des évènements comme la fin de l’histoire, on est tous à égalité.
C’est la remise de diplôme, qui fait que Janice va se retrouver chez son petit ami. C’est un garçon dont les parents ont de bons moyens. Et puis la fête ne va pas se terminer comme prévue.

- N. (Titre en version originale : N.) : 09/10 (Cette fois-ci on est dans le vif du sujet. Cette nouvelle, présenté sous forme de compte rendu, vous fait pénétrer dans le monde de "N" et de son psy, et vous entrainent dans un univers où la peur et "Ca" sont de retour. Cela fait penser un peu plus à Lovecraft qu’à King, mais ce voyage dans cet univers ne vous laissera pas indemne. Stephen King montre dans cette histoire qu’il est un grand écrivain de tous les fantastiques)
(Toutes les épisodes et la bande dessinée de "N la video graphique" publiés sur le Net en Français)
Johnny le frère de Sheila vient de se suicider. En lisant les comptes rendus des travaux de Johnny, elle s’aperçoit qu’il suivait un patient nommé "N". Cet homme est atteint de TOC, Troubles Obsessionnels Compulsifs, très importants( Au point d’essayer de ne vivre qu’entourer de nombre pair, de créer continuellement un équilibre avec les objets qui l’entourent...) "N" raconte que tout cela provient de sa rencontre avec sept ou huits pierres, qui dans un champs isolé, semblent être un passage vers l’"Autre monde" et une force supérieur qui n’aurait qu’une envie, entrer dans le notre.

- Le chat d’enfer (Titre en version originale : The Cat from Hell)) : 08/10 (Cette histoire comme le dit Stephen King a été écrite voilà trente ans, et cela se sent. Avec les années, ses personnages, ainsi que son écriture se sont perfectionnés, et les descriptions se sont améliorées. Cette histoire fait penser à Richard Bachman, plus violente et sanglante. J’aime aussi le style Richard Bachman et sa rapidité à entrer dans l’action. A lire, surtout si vous avez des doutes sur l’intelligence des chats)
(Le chat d’enfer a été adapté pour le cinéma dans Darkside, les contes de la nuit noire

- Le New York Times à un prix spécial (Titre en version originale : The New York Times at special bargain rates) : 08/10 (C’est très court, presque dix pages, c’est du déjà vu, mais c’est agréable à lire, et puis cela nous fait penser à la quatrième dimension. Court mais bon)
Annie vient de perdre son mari voilà deux jours, suite à un accident d’avion. Elle répond à un appel téléphonique que personne semble entendre, et là au bout du fil, son mari qui l’appelle d’un portable presque déchargé.

-  Muet (Titre en version originale : Mute) : 07.5/10 (Partant d’un fait divers, Stephen King a brodé cette histoire. L’avoir placé dans un confessionnal avec un prêtre pressé est une bonne idée. Le "je" est sympa, pour le reste on a une chute inattendue, pourtant cela manque un peu de force et d’impact)
(Images publiées lors de la parution dans Playboy)
Assis dans un confessionnal, face à un prêtre un peu pressé, Momette vient se confesser. Il est un représentant qui passe sa vie sur les routes. Un jour il prend pour la première fois de vie un auto stoppeur. L’homme est ou semble sourd et muet, et ne lit pas sur les lèvres. Le voyant assoupi contre la vitre, il décide de lui raconter tous ses problèmes de couple, sa femme qui couche avec un autre homme et d’autres choses...

-  Ayana (Titre en version originale : Ayana) : 08.5/10 (Je pense que cette histoire apporte un espoir dans le combat de l’homme contre la maladie, et l’aide d’autrui, vous comprendrez en lisant l’histoire. C’est comme d’habitude bien écrit, les personnages bien définis et proche de nous. "Bien", comme on dit à l’école)
(Présentation de Ayana dans le magazine Paris Review )
Un fils raconte comment son père, en phase terminale d’un cancer du pancréas, va recevoir la visite d’une petite fille noire aveugle. Le père et le fils auront leur vie changée à partir de ce moment là.

- Un très petit coin (Titre en version originale : A Very tight place) : 08.5/10 ( Cette histoire est vraiment "crade" et donnerait envie de vomir. Pourtant, la peur est là. Peur de l’enfermement, de la mort, d’être seul et finir seul dans un petit espace clos, qui en plus et plein de "merde" et d’urine. Surprenant, les peurs de Stephen King, mais en réfléchissant, je n’aimerait pas finir ainsi)

- Notes pour "Juste avant le crépuscule"
Quel moment magnifique que ces explications du "comment" a été créé les histoires que nous venons de lire. Stephen King nous parle comme si nous étions un ami et qu’il nous racontait autour d’une bière, sa vie et comment on en arrive à écrire une histoire. Jouissif pour un fan de Stephen King.


La presse américaine a dit sur "Juste avant le crépuscule"

« Des nouvelles qui donnent la chair de poule, mystérieuses, passionnantes et parfaitement effrayantes. » Sunday Telegraph
« 13 nouvelles superbes, totalement différentes. Son meilleur recueil. » Daily Express
« Très visuel, d’un comique sombre, extrêmement troublant. » The Observer

Test de l’audiobook de "Juste avant le crépuscule" aux Editions Audiolib

Juste Avant le Crépuscule
CD est vente sur Amazon à 21.85€
Avis : 8/10
- Composé de 2 CD aux format Mp3 comprenant 18h35 d’écoute.
- CD en carton, qui se déplie. L’ensemble est de bonne qualité.
- L’index qui liste toutes les parties (découpes) de chaque CD avec les titres est caché derrière les CD. (20 pour le CD 1 et 19 pour le CD 2)
- Michel Raimbault possède une voix grave et sa lecture est agréable. Sa lecture est lègère et l’on a vraiment l’impression qu’il nous parle au lieu de lire.
- Mon avis : L’introduction qui est toujours un de mes moments préférés, car c’est Stephen King qui raconte et c’est très bien rendu. On a vraiment l’impression que Stephen King nous parle. Une petite musique angoissante avant le début de chaque histoire est angoissante à souhait. A l’écoute, on est bien dans l’histoire et on reste facilement accroché à l’écoute, on aurait envie peut-être par moment que Michel Raimbault s’énerve un peu. augmente le ton pour nous sortir de notre léthargie. C’est vraiment flagrant pour l’histoire "Un très petit coin" qui est vraiment une nouvelle violente. D’un autre côté, les mots sont très bien appuyés et l’on savoure mieux le vocabulaire et la traduction magnifique de W.O. Desmond. C’est un très bon produit que je conseille. Un autre moyen de "lire".(J-M Pailherey)





Mots clés choisis et en rapport avec "Juste avant le crépuscule"

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