Conférence de presse international du 12 Novembre 2013

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Jour 1 de la venue de Stephen King à Paris

Conférence de presse international du 12 Novembre 2013

2013

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Thème : On en parle

Résumé Jour 1 de la venue de Stephen King à Paris

©Bruno Klein - Jour 1 de la venue de Stephen King à Paris ©Bruno Klein - Jour 1 de la venue de Stephen King à Paris ©Bruno Klein - Jour 1 de la venue de Stephen King à Paris ©Bruno Klein - Jour 1 de la venue de Stephen King à Paris ©Bruno Klein - Jour 1 de la venue de Stephen King à Paris ©Bruno Klein - Jour 1 de la venue de Stephen King à Paris ©Bruno Klein - Jour 1 de la venue de Stephen King à Paris ©Bruno Klein - Jour 1 de la venue de Stephen King à Paris

Je suis à l’European American Press Club.
Le temps est maussade, une petite pluie tombe sur Paris.
J’entre dans la salle où doit avoir lieu l’intervention de Stephen King programmée de 15h à 16h.
Arrivé, on me remet un badge avec mon nom et le nom du site Stephenking999.com.
Je prends un casque qui me permettra de comprendre, avec une traduction simultanée, tous les échanges, qui ne sont qu’en anglais.
Merci, car mon niveau d’anglais m’aurait difficilement permis de comprendre toutes les subtilités des interventions.
Tout Albin Michel est sur le pied de guerre. Gentillesse et respect des invités sont au rendez-vous.
Petite parenthèse, il risque d’y en avoir tout le long de ce texte.
Merci à la maison d’édition Albin Michel et son Service de Presse, de m’avoir invité.
Je ne suis pas journaliste, mais seulement un fan de Stephen King qui un jour, en 1999, a créé un site pour faire partager sa passion. Et l’on m’a respecté pour cela.
Donc, me voilà assis au quatrième rang d’une salle qui en contient plus d’une dizaine. Il y a probablement plus de 200 places assisses partagées en deux rangées. Une estrade avec un comptoir pour trois intervenants nous fait face. Une affiche, de « Docteur Sleep » est le seul décor mettant en avant l’évènement. Plus d’une quinzaine de caméras sont placées dans notre dos. Devant l’estrade sans personne, tous les photographes sont déjà, appareils en bandoulière, prêts à bombarder
Il est 14H00 !
Je vous fais grâce de l’heure d’attente.
Chacun se place, essaie d’être devant en arrivant en retard, des embrassades de journalistes qui se reconnaissent, mais comme il y a beaucoup d’étrangers, cela n’est pas si flagrant que cela.
A mes côtés, une journaliste étrangère dont je ne vois pas le nom lit « on Writing » (Ecriture) et de l’autre, une française qui sur son Ipad va saisir son article en temps réel, une vraie Pro.
La tension est palpable. On sent que Stephen King, même si il n’a jamais eu le Pulitzer ou d’autres prix Nobel de littérature, fait vibrer le microcosme littéraire.
Le fantastique, genre littéraire diminué par tous les intellectuels littéraires, fait pourtant ici recette, tout le monde veut voir l’écrivain de Shining et Docteur Sleep.
Cela n’a pas toujours été le cas, rappelons-nous les années 90, où il n’était pour une grande majorité, qu’un auteur mineur de roman de gare, écrivant des mots pour effrayer la gamine vierge et boutonneuse.
Bah, tout cela, ami lecteurs de longue date, est fini. Vous pouvez sortir un roman de Stephen King sans avoir peur d’être catalogué « bouffon qui s’émoustille avec des sensations fortes de bazaar, (jeu de mot) »
Il est 14h50 et deux gardes du corps font leur apparition. Le « King » est en approche ? La porte d’entrée côté droit de la salle, (voir sur photo) est obstruée par des caméras mobiles et autres photographes qui veulent LA première photo.
Je ne vois plus rien. Stephen King entre. On entend les crépitements des appareils, des voix crient « Stephen » pour accrocher le regard et c’est tout, il est plus petit que la meute.
On attend donc, nous, les « journalistes papier », je m’y crois, assis sagement.
Puis une voix, après quelques minutes semblant une éternité pour les impatients, dit à tout le monde de partir. Nous voyons enfin le Maître, assis, lunettes sur le nez, calme comme un pinson, nullement impressionné par nos yeux ébahis et nos baves dégoulinantes.
Mon cœur se met à battre un peu plus vite, je prends mon appareil photo et tente quelques clichés pour immortaliser l’instant et pour vous rendre compte que je ne rêve pas. .
Le moment est arrivé. Je le vois en VRAI.
Nouvelle parenthèse, à ce moment-là, je pense à notre lettre ouverte et aux centaines de signatures que vous ,les fidèles de Stephen King, avaient remplis.
Et je me dis, les petites filles et les petits gars, c’est peut-être un petit peu grâce à nous qu’Il est là Stephen King. On lui a montré que nous existions et que nous étions prêts à le recevoir en France…
Alors ensuite, il va s’échanger pendant presque une heure, des questions – réponses .

L’intégralité de la conférence de Presse :


L’étonnant, c’est que des journalistes du mondes entiers sont présents, ici à Paris.
Il y aura (je n’ai peut-être pas tout noté ) un hongrois, chinois, tchèque, russe, finlandais, grecs, danois, coréen du Sud, espagnol et bien sûr quelques français, avec l’AFP, France 5 et Busnel (très gentil, j’ai parlé quelques secondes avec lui) , Canal plus avec un journaliste dont le nom m’échappe, mal rasé au Grand Journal, et d’autres que je ne connaissais pas. (Je suis dans le train en rédigeant ce texte et internet n’est pas là pour combler mes défaillances de rédacteur en herbe, il est en photo)
Parenthèse de nouveau, derrière moi, deux journalistes de « Mad Movie » échangeaient des propos sur le cinéma et les livres fantastiques. Je peux vous dire les petits gars, que il y en a certains, ce sont des pointures et cela en jette. Je ne me moque pas, mais j’admire les gens qui peuvent parler d’une scène de film ou de livre à la débotté, s’accorder sur des détails, où même moi je cherche encore la trame exacte de l’histoire et les acteurs qui jouaient dedans. De vrais puits de connaissances. Je lisais ce magazine quand j’étais un vrai fan de l’horreur et du fantastique. Bravo les gars d’avoir perdurés dans la connaissance de cet art et d’être aussi pointus.
C’est maintenant ! le décor est posé de manière succincte.
Je vous mets en lien la conférence de presse (en anglais) pour mettre un peu dans l’ambiance et pour les bilingues s’éclater.
Je ne vais pas vous traduire toute la conférence, je n’en suis pas capable.
Par contre, je vais vous écrire un peu les idées, phrases, qui me sont venues.
En plus dans cet article, je mettrai (et vous aussi si vous voulez) tous les liens, extraits, photos et autres liés à cet évènement.
J’en ferai un par jour par rapport aux infos glanées par ci de là.
Ces pages, comme toutes celles de StephenKing999 sont faites pour durer, on met plus de temps à les écrire, mais elles restent plus longtemps en première page ; comme cela dans 1mois, 1an ou plus, lorsque vous chercherez, vous retrouverez facilement cet article.
C’est à mon avis la différence entre Twitter, Facebook et un site internet.
Il faut tous les médias et ensuite à chacun de les exploiter le moment voulu.
C’est parti :
Si Stephen King pouvait avoir un pouvoir, cela serait de retrouver les objets.
Autrement pas de pouvoir particulier comme le Don d’Abra ou de Danny, trop dur à porter pour lui.
Stephen King a encore tapé sur « 50 nuances de gris », car pour lui c’est de l’édition business.
Il parle et se remémore que Carrie au départ devait être une nouvelle (en aparté, il dit que la nouvelle adaptation de Carrie au cinéma est quasi un bide aux États Unis. Le film sort prochainement en France, bof pas pressé) Elle devait être publiée dans un magazine.
Il décrit aussi les personnages de Carrie qui l’ont inspiré. La première s’est pendue, la deuxième a été renversée par une voiture. Cool.
Pour lui, les gens sont programmés pour être violents et ce n’est pas un livre ou un jeu qui les feront devenir dangereux. Par contre ils pourraient s’en inspirer.
Stephen King dit sur Mr Mercedes que c’est une personne qui prévoit un attentat. Cela fait penser à l’attentat de Boston, mais il a fini le livre à ce moment-là. Donc plutôt de la prévision, comme souvent. Rappelons nous Rage.
Il rappelle qu’il a 66 ans, qu’il a vécu très jeune sans la télévision. Ensuite, son écriture est très visuelle et il pense que l’on se doit de montrer au mieux les choses pour les raconter. Il est bien sûr inspiré par le cinéma.
Il n’entend presque plus, c’est pour cela qu’il aime le métal, qu’il met de plus en plus fort. Il aime aussi la Country.
Il écrit en silence, mais il se relit avec du métal. Il aime toujours AC /DC.
J’ai trouvé le terme : Danny est Co-dépendant très juste.
Pour lui, Maximum Overdrive est un navet. Il a beaucoup appris en faisant ce film. il ne savait rien à l’époque et il était tout le temps saoul ou plus sur le tournage.
Il aimerait bien refaire un film.
La mort l’intéresse de plus en plus. La mort est un mystère et il aime le mystère.
Carrie lui a rapporté 400 000 dollars en première avance, il nous raconte à ce moment-là comment il a fait pleurer sa femme ce jour-là et qu’en cadeau, comme tout était fermé, il lui a acheté un sèche-cheveux.
Il appuie vraiment sur l’idée qu’il a été un vrai alcoolique, sur la table devant lui, du Coca Light.
Il fait des compliments sur la série « les revenants », bel ambassadeur pour une série française de qualité qui est en cours de diffusion aux USA, avec un remake prévu il me semble.
Il a peur de la maladie d’Alzheimer et de la perte de ses capacités intellectuelles.
Il ira sur la tombe de Jim Morrisson et d’Oscar Wilde
Le plus impressionnant c’est que lorsqu’il répond à une question, 1 fois sur 3, il a une anecdote en rapport avec sa femme, un souvenir, une référence littéraire… et cela nous fait penser à ces périodes, en général, à la fin du livre où il nous parle, il est comme cela Stephen King, et ça… c’est énorme.
Un moment d’anthologie. Il raconte à quel endroit il se trouvait lors de l’assassinat de Kennedy. C’est une vraie nouvelle. En substance, il était de retour de l’école, dans un taxi qui était un ancien corbillard, que sa mère avait pleuré malgré qu’elle ne votait pas pour Kennedy, mais elle pensait à sa famille… Du top.
Voilà, je m’arrête là et si vous avez la chance d’aller au Grand Rex, je peux prévoir un moment inoubliable pour vous. Pour les autres, on vous racontera au mieux avec nos mots simples.

Jean-Michel Pailherey
13 /11 /13

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