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Le livre de Stephen King qui parle de sa mort et d’aprèsTitre original : Lisey’s story Résumé du livrePendant vingt-cinq ans, Lisey a partagé les secrets et les angoisses de son mari. Romancier célèbre, Scott Landon était un homme extrêmement complexe et tourmenté. Il avait tenté de lui ouvrir la porte du lieu, à la fois terrifiant et salvateur, où il puisait son inspiration. À sa mort, désemparée, Lisey s’immerge dans les papiers laissés par Scott, s’enfonçant toujours plus loin dans les ténèbres qu’il fréquentait… La presse américaine a dit au sujet de Histoire de Lisey« Une méditation audacieuse sur le processus créatif, un recoupement remarquable des différentes veines du talent de King : sensibilité des essais autobiographiques, profondeur de l’analyse, suspense des nouvelles, et terreur psychologique des romans. » The Washington Post.Mots clés choisis et en rapport avec "Histoire de Lisey"Nous vous présentons en quelques mots de vous guider vers des éléments en rapport avec le roman présenté.
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Très mal traduit ce qui gâche beaucoup de choses. Histoire de Lisey reste très émouvant, vraiment ce livre m’a rendue triste.
J’ai entamé ce livre fin 2009 et abandonné au bout de 40 ou 50 pages.
Je l’ai réentamé cette année : les 130 premières pages sont très longues mais une fois passées le livre devient passionnant. je l’ai lu avec beaucoup de plaisir même si certains mots du vocabulaire comme toufu ralentisse la lecture. Idem pour certaines traductions un peu ridicule à mon goût (l’arbre miam miam ???).
L’histoire de Lisey reste un bon livre, bien sûr loin du stephen king auquel on est habitué mais tout auteur évolue.
A lire
Après avoir essayé plusieurs fois de lire la traduction française, qui est -à MON sens- mauvaise, je me suis mis à la version anglaise, et là, force m’est de reconnaître que ce livre est un enchantement : mais Nadine Gassié, la traductrice, linguiste peut-etre émérite, n’est pas un écrivain. Sa traduction manque de fluidité, et certains de ses néologismes "nourricturne" pour traduire le simple "night food" sont laids, malvenus, et rendent la lecture hoquetante, sans aucune fluidité. Dommage que William Oliver Desmond, le traducteur attitré de Stephen King depuis des années, ne s’y soit pas collé !
Le début est étrange, j’ai eu du mal à accrocher et finalement, je l’ai bien aimé.
C une livre est magnifique ça ressemble à une lettre d’amour à un testament aussi mais tel qu’on en à jamais vu,c’est très personnel on à vraimment l’impression de plonger dans son univers ;que les pseudos intellectuels qui le critquent ou l’ignorent lisent ce bouquin ça leur clouras le bec !a mon avis on parleras beaucoup de ce livre,quand il ne sera plus et là je dis : longue vie au roi !tout le monde n’aimeras pas c’est un livre profond et très triste,quand je l’ai fini jme sui dit : déjà ? en tout cas il ma laissé une très forte impression !!!
ce livre est tt simplement d’une profondeur abyssale. c GENIAL ; d’ailleurs je n’arrive pas a comprendre certaines personnes retissantes. je suis un modeste fan de Stephen King. j’ai a mon actif 35 de ses oeuvres je n’ai jamais ete decue. mais j’estime que certaines oeuvres sont plus destinées a des personnes matures. je cite CHANTIER,histoire de lisey,jessie ;insomnie;reves et cauchemars...... je vous rassures je n’ai que 22ans. mais lire CHANTIER, LE FLEAU, sac d’os..... a 14ans c sur que sa n’aura pas la meme saveur. vrai ou faux ?......
Une oeuvre d’art. Mais que fait ce livre en tête de gondole au supermarché ?
Un livre tellement fort que je ne le conseille à personne à l’aveuglette.
Certains éléments un peu vulgaires de la traduction m’ont gêné : "toufu" !! bof bof, on pouvait trouver mieux, mais on va pas demander la traduction à Baudelaire, dommage. Cependant ce travail de traduction est à saluer, car certainement d’une grande complexité.
S’il fallait ne retenir qu’un seul Stephen King, ce serait celui-là.
très bon livre avec un début assez complexe mais ensuite on est transporté dans ce superbe roman du très bon king
Au début ce livre est effectivement dur à comprendre.
Mais lorsque je comprends enfin la signification des nards de sang, nard fin, La Mare, Na’ya Lune..., il est trop tard, et la magie Stephen King me propulse dans une histoire fantastique et pour rien au monde je veux laché ce toufu livre, qui me paraissait si complexe.
Le coeur palpipant je me régale à chaque toufu page, jusqu’à la dernière...Et là décéption, car ce roman magnifique est bien fini !
Je suis toujours Stephen King de très près et mis à part Le Talisman, que je n’ai pas réussi à terminer, j’ai tout lu et ratalu de lui.
Et honnêtement, 9 fois sur 10 je suis littéralement enchanté.
Mais là, pas moyen.
Je n’ai pas réussi à dépasser les 30 premières pages, malgré de multiples tentatives. La traduction me hérisse le poil.
Mais pourquoi pourquoi pourquoi est ce que ce n’est pas Olivier Desmond qui s’en est chargé ????!???
La sortie de Blaze fut un baume magique sur mon petit coeur meurtri de fan.
Je serais prêt à me traîner à genoux de Derry à Paris pour que le Sieur Desmond daigne retraduire le livre...
J’ai vraiment adoré ce roman, je garde également le sentiment de lire un sorte d’autobiographie. Il nous permet véritablement d’entrer dans son univers, je dirais même dans son subconscient et c’est avec beaucoup de plaisir que j’ai partagé ses pensées les plus douces, les plus tristes et ses peurs. Je trouve que ce livre traduit tout cela avec une grande force qui parfois même m’a bouleversé au plus profond de moi.S’il fallait comparer ce roman à un autre, je ne pourrais que citer Sac d’os mais je crois qu’au fond ils ne sont pas réellement comparable car l’Histoire de Lisey fait ressentir, pour moi, des sentiments beaucoup plus fort, mais peut être parce que cela fait longtemps que j’ai lu Sac d’Os. Comme c’est dis dans une précédente critique, je le conseillerai également à des lecteurs matures et j’aurais tendance même à penser qu’une femme y sera plus sensible, mais ce n’est que mon opinion.
En tout cas, Bravo et merci à Stephen King de m’avoir transporter dans son monde à travers les pages de ce magnifique livre.
époustouflant !! de l’art !! du stephen king !!!
Avant d’émettre mon avis sur ce dernier roman de Stephen King, je tiens à préciser que je suis un lecteur assidu de cet auteur et l’apprécie énormément. Mais qu’il est loin le temps de sa splendeur ! Simetierre, Ca, Le Fléau, notamment. Les ratages étaient peu nombreux. Mais là, cela a été une vraie torture de lire ce roman. L’écriture est mièvre, peu inspirée, beaucoup de redites et l’histoire est peu passionnante. Avec ce changement radical de genre (amour, fantastique et poésie), j’attendais à être surpris. Où est l’inspiration ? Qu’a t’il voulu raconter ? La difficulté de faire son deuil ? Je veux bien... mais pas de cette façon. Une grande déception comme le sont souvent ses derniers livres. La veine s’est elle tarie ? Je n’espère pas. J’ai tant rêvé et frissonné. Reviens-nous !
après avoir lu cellular qui m’avait vraiment beaucoup décu, quel plaisir de retrouver King en pleine forme ! il faut un peu s’accrocher au debut mais je me suis très vite laissée prendre par ce livre à differentes facettes (les souvenirs d’enfance de Scott, Na’ya Lune...) je ne le conseillerai pas comme première lecture à quelqu’un qui n’a jamais lu de Stephen King mais c’est un vrai régal quand on connait dejà bien l’univers de King.
Enthousiasme brimé... Voilà comment résumer... Et qu’y a-t-il de pire que l’enthousiasme brimé ? Je vous le demande... Comment ne pas être sévère quand le souffle de l’esprit de sac d’os s’amenuise au fil des pages... Une fois n’est pas coutume, l’ébauche a précédé le chef d’oeuvre !
C’est un très bon roman mais la traduction laisse vraiment a desirer. Je l’ai lu en anglais d’abord et ensuite en français et je me demande encore comment ceux qui l’on lu seulement en francais puisse y comprendre un traitre mot. par exemple certain mot ’’spécial’’ n’avait pas besoin detre changé (Na’ya Lune=Boo’ya Moon) Le jeux de mot avec MIRALBA aussi laisse a desirer surtout si l’on sait qu’en anglais c’est SOWISA ("strap on whenever it seems appropriate," accorche toi quand sa semble approprié) bref un excellent roman mais meilleur en anglais.
J’ai vraiment beaucoup aimé ce roman. Bien sûr, les 200 premières pages sont difficiles à comprendre et à suivre. On se damnde où Stephen King vous nous amener. On se croirait presque dans une autobiographie, et puis la magie opère. On entre dans l’univers, je dirais les différents univers, avec un plaisir, une peur aussi, incroyable.
Je prends ce livre pour une oeuvre majeure, d’un auteur qui c’est souvent ces dernières années au classique du roman fantastique.
Il nous prouve ici, qu’il est un écrivain majeur de la littérature en général. Qu’il a des peurs, peu différentes de chacun, lorque nous vieillissons. La mort, l’après mort, l’au-dela peut-il nous rendre éternel, le passé d’un père dément, d’un frère aimé et aimant et toutes les conséquences d’une jeunesse pleine de secret. Que j’aime, et en plus, c’est écrit avec un style lent, descriptif, facile et pourtant par moment difficile à saisir. C’est raconté en prenant son temps, et il faut le lire de même.
Je le conseillerai plutot à des lecteurs un plus mature, car on y parle de choses qui ne nous interresse moins à 20ans.
Insomnie parlait déjà de la vieillesse, bah ici on saute le pas.
En plus la fin, je dirais même les fin(s) sont parfaites.
Bravo à Stephen King.
On ne retrouve pas la magie de Ca ou du Fléau (pour ne citer qu’eux), c’est une histoire où j’ai eu du mal à entrer et du mal à suivre ses "petits cailloux" de conteur. Après un certain temps (un temps certain) d’adaptation, j’ai fini par être accrochée et par me laisser emportée par ce langage toufument inhabituel et cette histoire quand même un peu capillotractée ... Une 2° lecture ne me fera pas crier au génie mais me permettra sûrement de mieux apprécier ce roman surprenant.
