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(3) Ma rencontre exclusive avec Stephen King : Rêve ou réalité ?

Publié le 9 octobre 2007

Stephenking999 (Auteur)

Thème : On en parle

Résumé de (3) Ma rencontre exclusive avec Stephen King : Rêve ou réalité ?

Episode 1 - Episode 2

Exclusivité du site stephenking999.com.

J’ai été reçu par Stephen King, la veille de son anniversaire des 60 ans



 

Interview exclusive de Stephen King pour le site http://www.stephenking999.com

3ème partie

(La suite de ma rencontre avec Stephen King avec mon malaise lors de l’interview si attendue, mon passage à l’hopital et mon appel possible grace au numéro de portable trouvé dans "histoire de Lisey")

Au bout du fil, une voix me répondit.
- Bonjour, Stephen King à l’appareil !
La voix était rauque, mais compréhensible pour mes oreilles de français.
- A qui ai-je l’honneur ? Reprit-il.
Et là, je me suis dis. « Je dis quoi ? Stephenking999 ? Il va me prendre pour un fou. Le même nom que lui avec les chiffres du Diable. J.M.P il ne me connaît pas. Je ne pense pas qu’il va sur edition999.info pour lire mes histoires.
- Je suis l’homme qui devait vous rencontrer aux Tuileries et qui est tombé dans les pommes.
- Oui, répondit-il le ton adouci. Je me souviens. Mais il n’y avait pas de pommes ?
- C’est une expression française pour dire s’évanouir, de manière plus poétique et imagée
- Je vois. On devait se voir pour une interview. Je suis désolé de vous annoncer que je dois rentrer à Bangor, mon fils Owen vient d’y arriver et nous demande. Si vous voulez, on peut se rencontrer quelques minutes à l’aéroport avec ma femme Tabitha, avant que l’on prenne l’avion.
- Très bien, je pars de suite à l’aéroport. A quel endroit ?
- On prend à Roissy un vol pour Philadelphia International et ensuite Bangor, la maison. Nous prenons l’avion à 18h00.
Je poussais un gémissement en regardant ma montre.
- Je sais, il est déjà 16h11, mais je vous attendrai jusqu’au dernier moment. Je suis quand même Stephen King et les contrôles de douane sont plus souples avec moi.
- Merci. Je suis déjà au nord de Paris. J’appelle un taxi et j’arrive.
- A tout de suite, me répondit Stephen King avant de couper.
J’aurais dû enregistrer la communication. Je vous l’aurais fait écouter. Un moment d’anthologie.
Pas grave.
Le taxi, un Picasso gris métallisé arriva sous ma fenêtre. Je montai dedans en quatrième vitesse.
- A Roissy ! Il ne nous reste que peu de temps. Je dois rencontrer Stephen King.
- Stephen King ? Répète t-il étonné en se retournant. Le maitre du fantastique ?
C’est amusant, avec des cheveux frisés, un visage longiligne et un grand front,
il ressemblait à Tom Hanks dans « La Ligne Verte »
Ne connaissant pas mes pensées, il continu :
- J’adore cet auteur. Je crois même qu’il y a quelques jours, il a fêté ses soixante ans. J’ai lu cela sur un site 999 quelque chose.
- Oui, je sais. Je devais l’interviewer la veille de son anniversaire. Lambert, un jeune lecteur du site, m’a envoyé ce que Stephen King disait de son anniversaire.
Je sortis une feuille de papier du mail imprimé. Je lui en lisais un passage :
« …Malgré le fait que j’essaie de positiver, avoir 60 ans c’est en partie comme devenir un assisté. Néanmoins, plein de gens qui ont visité le site m’ont encouragé avec leurs félicitations et leurs bons vœux de réussite. Merci à tous !! Et maintenant, s’il vous plait, pouvons-nous oublier tous ces faits ? A ce jour, je fais machine arrière. L’année prochaine j’aurais 59 ans, et en 2017, j’aurais de nouveau 50 ans… »Depuis toujours malade en voiture, je sentis mon cœur se tasser dangereusement. Ma peau vira au blanc et des gouttes de sueur glacées me coulèrent dans le dos.
- Vous allez bien, me demanda le chauffeur d’une voix inquiète en me dévisageant dans son rétroviseur.
- Je peux ouvrir la fenêtre ? Demandais-je le cœur au bord des lèvres.
- Je coupe la clim. Pensons aux ours. Voilà, allez-y, respirez du frais.
Un courant d’air me fouetta le visage. Mes yeux se fermèrent. J’allais mieux.
Soudain, le taxi fit une embardé.
- Ce n’est pas vrai ! Regardez-moi ce type avec son « Voyager » vieux de 20 ans. Il se croit le plus grand conducteur de la terre, alors que c’est un danger public. Vous avez vu son visage. Gentil, sûrement un bon poste de moyenne gamme, décideur mais pas trop, vote Sarkozy pour l’ordre et accélère dès qu’il passe un radar fixe. C’est vraiment agaçant.
Cela m’amusa intérieurement. Il bouillait de colère mais gardait tout de même son calme. Superbe.
Je vous passe le reste de la discussion, en plus je ne m’en souviens plus très bien.
On arriva à Roissy, en trombe, et à l’heure.
J’entrai en coup de vent dans l’aérogare. Mes yeux étaient en alerte maximum, cherchant avidement l’homme à lunettes et sa femme.
Le panneau d’affichage des départs annonçait l’embarquement imminent du vol pour Philadelphie.
Une voix féminine très criarde coupa le bruit des valises que l’on traîne.
- Les voyageurs à destination de Philadelphie sont priés de se présenter dans les plus brefs délais à l’embarquement.
- Il faut que je me grouille. Je ne vais quand même pas le manquer. Mes jambes se lancèrent dans une course effrénée. Mes bras battaient d’avant en arrière pour me propulser encore plus rapidement. Ma bouche s’ouvrit en grand pour absorber un maximum d’oxygène et gonfler mes poumons à bloc.
- Ca y est, je le vois.
Il est proche des hôtesses. Il est en train de sortir ses billets. Encore un petit effort et...
- Monsieur King, hurlais-je d’une voix désespérée.
Il ne m’entendit pas. Le bruit était assourdissant. Je criais de nouveau.
En plein dans le mille, mon appel avait été reçu cinq sur cinq.
Comme dans un film au ralenti, je le vois se tourner. Il me voit et s’arrête. Stoppée, sa femme pour reprendre son équilibre le tire par le bras.
Ses pieds restent ancrés dans le sol. Il ne bouge plus. Son regard à travers ses lunettes m’analyse. Je sais qu’il me reconnaît.
L’hôtesse lui prend son billet. D’un geste de la main, elle lui fait signe d’avancer. Je vois même ses lèvres bouger et lui annoncer « embarquez, s’il vous plait »
Derrière, un voyageur le bouscule d’un mouvement d’épaule. Sa casquette des Red Sox tombe par terre.
Ca y est, j’arrive enfin à ses côtés.
- Bonjour Monsieur King dis-je essoufflé.
- Bonjour, me répondit-il un sourire aux lèvres. Désolé de partir, mais je ne peux rester. A bientôt.
Il tend sa main, je fais de même. Là, mystérieusement, la mienne passe à travers. C’est comme si j’essayais de saisir un nuage, une image, un hologramme. Ce n’est pas possible. Il n’est pas réel.
- NOOOOOONNNNN, hurlais-je. Tout est faux. Laissez moi…
Et je le vois disparaître. La main dans la main avec Tabitha.

C’est pas croyable, c’était un rêve ?
Pourtant, à mes pieds gît la casquette bleu marine que je ramasse. Je l’approche de mon nez et la sent.
- Et çà, c’est un rêve… ?

Quatrième de couverture :

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Ecrit par Stephenking999 :


  • AVIS (4)

    • commentaire
      1. (3) Ma rencontre exclusive avec Stephen King : Rêve ou réalité ?, 11 octobre 2007, 02:40, par Cami

      C’est du délire !!! Il faut que tu arrêtes de nous faire languir comme ça, c’est pas du jeu !!

      • commentaire
        1. (3) Ma rencontre exclusive avec Stephen King : Rêve ou réalité ?, 15 septembre 2008, 14:15, par Christelle

        Quelle horreur ! J’y ai cru jusqu’au bout, mais c’était trop beau pour être vrai. Vous avez du talent en tout cas. Bravo.

      • commentaire
        2. (3) Ma rencontre exclusive avec Stephen King : Rêve ou réalité ?, 18 septembre 2008, 15:27, par stephenking999

        Merci de vos compliments.
        Je vais bientot publié un recueil de nouvelles en poche avec edition999.info et cette histoire, améliorée sera reprise.

    • commentaire
      2. (3) Ma rencontre exclusive avec Stephen King : Rêve ou réalité ?, 29 novembre 2009, 00:06

      Très intéressant !mais ya comme 3 points de suspension qui appellent une suite !

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